Emploi - Coaching

Emploi - Coaching.  Qu'est-ce qu'un Chief Happiness Officer?

 

Expatriés : le top 10 des pays où il fait bon de s'installer. Quitter Paris pour la campagne. Toutes les clefs pour réussir son installation professionnelle et familiale en région. Coaching vers l'emploi. La recherche d'un emploi peut ressembler à un parcours du combattant semé de doutes, de déceptions et de stress. Ce site vous accompagne our traverser cette épreuve en vous aidant à identifier votre potentiel et à préparer vos entretiens.

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Qu'est-ce qu'un Chief Happiness Officer?

Le Chief Happiness Officer (CHO) fait partie de ces nouveaux métiers nés dans la Silicon Valley, qui commencent à se développer en France. D'abord créés dans les start-up et dans les services, ces postes se déploient progressivement dans tous les types d'activités et de structures de la "vieille économie". La fonction compte une vingtaine d'occurrences en France sur LinkedIn.

Faut-il y voir la preuve que le bonheur est contagieux ou un exemple - positif - de la disparition des frontières entre les sphères professionnelle et privée ? Le CHO fait en sorte que les salariés se sentent plus heureux au travail. Pas seulement pour faire de l'entreprise un lieu où il fait bon vivre et où ils arriveraient en laissant à l'entrée leurs problèmes personnels. Plutôt en partant du postulat que des collaborateurs plus heureux sont plus impliqués et plus efficaces.

Ces dernières années, plusieurs auteurs se sont attachés à démontrer les bienfaits du bonheur au travail : l'Américain Tony Hsieh, cofondateur de Zappos, auteur de L'entreprise du bonheur (2011), le Danois Alexander Kjerulf avec son ouvrage Happy Hour is 9 to 5 (2014) ou encore Laurence Vanhée à travers son désormais best-seller Happy RH, le bonheur au travail (2013). Première Chief Happiness Officer de Belgique, cette spécialiste des RH, aujourd'hui consultante, livre les méthodes qu'elle a un temps appliquées dans sa propre administration, la Sécurité sociale belge, avant de créer sa propre entreprise. De quoi donner à réfléchir sur l'intérêt du bonheur au travail, inspirer ceux qui étaient en quête de nouvelles manières de travailler ou mettre un nom sur des pratiques en devenir...

Le Chief Happiness Officer, relais de la culture d'entreprise

Qu'on se le dise : il y a autant de profils de Chief Happiness Officers que d'entreprises ! Pourtant, sous cet intitulé qui fleure bon la feel good attitude et se pratique autant que possible avec le sourire, on retrouve des fonctions présentes de longue date dans bon nombre d'entreprises. Ses attributions se situent le plus souvent à la frontière entre la communication interne, les ressources humaines et l'événementiel.

La fonction suscite souvent de la curiosité et, parfois, un peu d'incrédulité. Au quotidien, le Chief Happiness Officer occupe pourtant des fonctions assez concrètes, qui reflètent la culture d'entreprise et sont, elles aussi, soumises à objectifs !

Sa mission :

-organiser des événements dans l'entreprise ou en extérieur, pour garantir la cohésion et le bien-être des salariés ;

-réguler la tension liée aux évolutions de la charge de travail ;

-prêter une attention particulière aux situations individuelles ;

-assurer une communication interne claire et transparente pour que les salariés puissent s'exprimer sur leur fonction ou sur les relations au sein de l'entreprise ;

- accompagner les évolutions de l'entreprise qui peuvent s'avérer anxiogènes : nouvelle stratégie, rachat de l'entreprise, déménagement... ;

-trouver des solutions aux problèmes qui finissent toujours par arriver dans toute organisation impliquant l'humain.

Comme beaucoup de fonctions hybrides, le Chief Happiness Officer permet de dépoussiérer des fonctions RH ou com' interne, dont l'image peut sembler terne ou démodée. Par son souci de remettre l'humain au centre des préoccupations, il convient bien aux entreprises qui ont opté pour des pratiques managériales innovantes et transverses, où le dialogue entre les différentes fonctions est perçu comme un gage de succès. Aux Etats-Unis, certains CHO siègent au comité de direction.

S'occuper du bonheur en entreprise est une fonction à temps plein qui demande un investissement de chaque instant. Chaque entreprise définit le positionnement et la place du CHO dans son organigramme. Cette fonction très transversale, qui bouleverse les organisations en silos, amène le CHO à travailler en liaison directe avec les différentes fonctions de l'entreprise, notamment le directeur des ressources humaines. Il n'a pourtant pas vocation à dépouiller le DRH de ses fonctions et ne lui laisser que le côté "unhappy" du job : mise au point des contrats de travail, application des règles sociales, licenciements... Quand c'est le DRH qui endosse la fonction de CHO, il fait évoluer son rôle de gestionnaire de capital humain vers celui de développeur du capital humain, en gardant l'intégralité de ses prérogatives mais en distillant, en plus, une culture positive au sein de l'entreprise.

Pas d'école de CHO

Le CHO doit faire preuve de qualités qui, pour la plupart, ne s'apprennent dans aucune école : écoute, convivialité, altruisme, sens de l'organisation... Les grilles de salaires varient selon le profil, l'expérience du candidat et son positionnement dans l'organigramme. Un CHO qui entre dans le monde du travail prétendra logiquement à un salaire de débutant. S'il s'agit d'une évolution de carrière, la rémunération sera fonction du poste précédent et de l'ancienneté du candidat. Elle se rapproche de celle d'un responsable de com' interne. Dans la communication, les salaires varient entre 40 000 € annuels pour un chargé de communication jusqu'à 100 000 € pour un directeur de communication, ou même plus s'il est au Comex et en charge de la marque employeur. Si les fonctions débutant par " Chief " sont valorisantes socialement et dans un CV, les rémunérations ne suivent pas toujours.

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Votre employeur refuse la rupture conventionnelle ? Utilisez l’abandon de poste (et touchez le chômage)

Quand on veut partir de son entreprise, mais que le patron ne veut pas entendre parler d’une rupture conventionnelle, l’abandon de poste est parfois la seule solution. Qui ouvre le droit au chômage, mais avec quelques désagréments.

C’est une technique que l’on entend souvent rapportée d’un ami, pendant un repas au restaurant, ou encore dite à voix-basse par un collègue sirotant un café déjà froid à la machine tout au bout de l’open space, mais on ne sait jamais vraiment si c’est totalement sans risques. L’abandon de poste est une solution souvent évoquée par les salariés qui souhaitent quitter leur entreprise alors que l’employeur leur refuse une rupture conventionnelle. Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? “Oui, mais”, répond, en substance, Nicolas Drujon d’Astros, avocat spécialisé en droit du travail et membre du réseau Eurojuris France.

Il convient d’abord de bien comprendre ce que signifie l’abandon de poste. “Il se caractérise par le fait que le salarié quitte subitement son travail, c’est-à-dire qu’il se trouve alors en situation d’absence injustifiée, sans arrêt de travail”, résume notre expert. En aucun cas l’abandon de poste ne peut être considéré comme une démission par l’employeur : le droit du travail ne reconnaît la démission d’un salarié que s’il y a une volonté claire et non équivoque de ce dernier de mettre un terme à son contrat de travail, comme par exemple l’envoi d’une lettre de démission, mais absolument pas via l’abandon de poste.

Que se passe-t-il ensuite pour l’employeur ? “Il doit d’abord envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception au salarié l’enjoignant de reprendre son poste. Si celui-ci fait le muet, l’entreprise a deux mois pour lancer une procédure de licenciement pour motif personnel ou pour faute grave”, indique Nicolas Drujon d’Astros. Ce qui est certain, ensuite, c’est que le salarié pourra bien bénéficier du chômage malgré son abandon de poste, puisque ces deux types de licenciement lui ouvrent ce droit. Toutefois, seule la qualification de “motif personnel” permet à l’employé de toucher des indemnités de licenciement. 

La réputation du salarié peut en prendre un coup

“L’abandon de poste est donc la solution ultime lorsqu’un salarié se trouve dans une situation de blocage avec son patron, qui ne veut pas entendre parler de rupture conventionnelle”, juge Nicolas Drujon d’Astros. Une solution qui comporte néanmoins quelques désagréments. D’abord, l’entreprise peut très bien prendre son temps pour déclencher la procédure de licenciement, période durant laquelle l’employé ne touche aucun salaire, “ce qui peut être compliqué lorsque l’on a peu de ressources”. D’autre part, l’abandon de poste pourra jouer en défaveur du salarié à l’avenir en abimant sa réputation, “d’autant plus s’il travaille dans un secteur où tout le monde se connaît, où tout se sait”. À chacun, donc, de peser le pour et le contre, en gardant en tête que le droit au chômage est de toute façon assuré à l’arrivée.

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Métiers du web : la web@cadémie et Simplon.co recrutent des jeunes sans formation

Simplon.co, Former gratuitement des jeunes talents issus de la diversité, pleins d'envies et d'idées, c'est l'ambition de cette "fabrique de codeurs entrepreneurs" installée à Montreuil, près de Paris.​

Deux formations aux métiers du développement web, la web@cadémie et Simplon.co, recrutent les candidats de leur prochaine promotion. Particularité : elles s'adressent à des jeunes sans diplôme et sont gratuites !

Avis aux décrocheurs ou à tous les jeunes qui n'ont pu aller jusqu'au bac... mais sont passionnés d'informatique et de nouvelles technologies ! La Web@cadémie recrute une nouvelle promotion qui démarrera en avril 2015 à Paris. 

La Web@cadémie, c'est cette formation gratuite ouverte en 2010 par le groupe d'enseignement supérieur IONIS, célèbre pour ses écoles d'informatique Epita et Epitech. Elle veut offrir à des jeunes sortis de l'école sans diplôme ni formation une rampe de lancement vers les carrières du numérique, un secteur qui recrute à plein gaz et manque de talents. 

En 24 mois, les jeunes suivent une formation de base aux langages informatique à travers la réalisation de projets (comme à Epitech), puis ils embrayent sur une expérience en entreprise via un contrat de professionnalisation.

Une école de passionnés qui conduit à l'emploi

Depuis le lancement, 250 jeunes ont déjà été formés par la Web@cadémie, et ça marche ! 47% des web@cadémiciens sont en emploi, 50% poursuivent des études et 3% seulement cherchent un job. 

"La Web@cadémie m'a permis de réaliser mes rêves, c'est une école de passionnés qui m'a tendu la main lorsque j’étais dérouté par une mauvaise orientation scolaire, témoigne David, de la promotion 2014. Elle m'a remis sur le bon chemin, et m'a fait progresser à une vitesse fulgurante." 

Coralyse, elle (promo 2016) avait décroché en terminale. "Dans 5 ans, j’aimerai faire partie des 100 premiers développeurs de France, une classement qui compte à ce jour seulement deux femmes. Ça, ça serait un bel accomplissement !", dit-elle.

Comment postuler à la web@académie ?

La promesse est belle, mais pour entrer dans l'aventure, mieux vaut avoir le profil et surtout, la passion de l'informatique. 

C'est pourquoi les candidats intéressés doivent passer à travers les mailles d'une sélection en 4 étapes : 

1. Les jeunes intéressés posent leur candidature via un formulaire sur le site de l’école ; 

2. Une pré-sélection est ensuite réalisée sur dossier (CV et surtout motivations) ; 

3. Pour les jeunes dont la candidature a été retenue, viennent les entretiens individuels avec les équipes de l’association ZUPdeCO (association qui oeuvre pour les jeunes en difficulté) et d'EPITECH. Une étape qui permet d'évaluer la motivation et l'engagement des candidats ; 

4. Les étudiants sélectionnés intègrent alors la "piscine", période intensive d’immersion de 3 semaines. Ceux qui passeront cette étape avec succès intègreront la Web@cadémie.


La Web@académie : l'informatique comme seconde chance

Simplon.co recrute aussi des jeunes pour sa promo 3

Une autre formation au développement web relance aussi le recrutement pour sa troisième promotion : il s'agit de Simplon.co, une école basée à Montreuil lancée en 2012. 

Cette formation-là est plus courte, mais intensive : elle se déroulera du 13 avril au 30 octobre 2015. Le but est de vous apprendre à créer des sites web, des applications web ou mobile et d'en faire votre métier ! 

Là encore, la formation s'adresse à des 18-25 ans, plutôt sans le le bac ou titulaires d'un diplôme inférieur à bac+2. Simplon.co veut aussi privilégier des jeunes inscrits à Pôle Emploi et/ou bénéficiaires de minima sociaux, ou originaires de quartiers "sensibles" ou de zones rurales, et "des profils encore peu représentés dans le numérique".

Une sélection entièrement en ligne : un parcours de badges

"Cela ne signifie pas que les candidat(e)s ne répondant pas à ces profils ne peuvent pas intégrer Simplon.co, expliquent les responsables. Cela signifie qu’à dossier égal, nous privilégierons des personnes répondant à ces caractéristiques". 

Tous les candidats doivent en tout cas montrer de "la motivation, l'envie de travailler en autonomie et en équipe, et l’envie d’apprendre la programmation". 

La sélection se fait entièrement en ligne : on teste votre culture informatique par l’obtention de badges sur Codecademy, puis sur d'autres plateformes. Attention :les candidatures ne sont ouvertes que jusqu'au 20 mars minuit et mieux vaut ne pas s'y prendre au dernier moment pour pouvoir franchir tous les obstacles et engranger sa moisson de badges. 

Pour en savoir plus : 
http://simplon.co/simplon-montreuil-candidatez/ 

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Coaching vers l'emploi

La recherche d'un emploi peut ressembler à un parcours du combattant semé de doutes, de déceptions et de stress. Compétences d'Avenir vous accompagne pour traverser cette épreuve en vous aidant à identifier votre potentiel et à préparer vos entretiens.

A qui s'adresse le Coaching vers l'emploi ?

Aux femmes et aux hommes de 18 à 98 ans qui désirent trouver ou retrouver un travail qui leur convienne après un arrêt.

Pack coaching vers l'emploi : 

Que vous ayez quitté le marché du travail pour des raisons personnelles ou pour cause de licenciement, que vous vous lanciez pour la première fois à la recherche d'un poste le coach vous aidera à : 

  • Etape 1 : faire le point sur ce que vous savez faire, ce que vous voulez faire et ce que vous pouvez faire,
  • Etape 2 : définir votre nouvelle trajectoire et les étapes pour y arriver à partir de l'analyse de vos points forts, de votre motivation et de vos objectifs,
  • Etape 3 : construire le plan de mise en oeuvre de votre projet et en identifier les étapes de mise en oeuvre.

Pack entretiens de recrutement

L'entretien d'embauche est loin d'être une formalité. Il doit se préparer pour assurer votre performance ou diminuer votre stress.

  • préparer une présentation type ainsi que vos réponses aux questions pièges classiques et les questions que vous pouvez poser,
  • roder votre discours en simulant des entretiens : comment vous adapter à votre interlocuteur, comment les terminer pour mettre toutes les chances de votre côté.

Réussir votre prise de poste

Vous avez décroché votre contrat de travail et vous appréhendez votre prise de fonction.

  • vous aidant à bien comprendre la culture et les exigences de votre nouvelle entreprise,
  • vous accompagnant dans l'identification et la mise en place des adaptions nécessaires.

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Chômage : une belle occasion de rebondir

Et si le chômage était l’occasion d’une reconquête, non seulement d’un emploi, mais aussi de soi ? D’une renaissance ? Car il est possible de transformer cette épreuve en opportunité : celle de se retrouver et pourquoi pas, de changer sa vie, en surmontant les peurs qui nous empêchent d'avancer. La coach Hélène Picot bouscule les idées reçues et nous donne ses conseils.

Considérer le chômage comme une opportunité

Choc de perdre son emploi, inquiétude pour l’avenir, perte d’une part de son identité… Se retrouver au chômage est une épreuve, une source de stress considérable. Surtout dans notre monde où les chômeurs se comptent en millions, où la précarité ne cesse d’augmenter, et le travail, lui, tend à se raréfier. Dans ces conditions, difficile parfois d’appréhender l’aspect potentiellement positif de cette situation.

« Le discours très anxiogène véhiculé autour de la question du chômage empêche les gens de rebondir par eux-mêmes, estime Hélène Picot, coach et auteure de Sans emploi ? Trouvez votre voie et rebondissez ! (Editions Quintessence). Or, il suffit de changer de prisme pour constater que le chômage peut être une belle opportunité. Bien sûr, c’est une période où l’on perd beaucoup en termes de niveau de vie. Mais c’est aussi la première fois de son existence que l’on a du temps – et un peu d’argent, si l’on a eu des indemnités – pour prendre du recul, et réfléchir à qui l’on est, à ce que l’on veut faire, à la vie que l’on veut mener… »

Le conseil : « Un chômeur n’est pas un paria. Il n’y a pas de honte à avoir. Mais comme les mots « chômage » et « sans emploi » sont connotés négativement, cessez de les employer. Nous sommes ce que nous disons et pensons. Alors dites plutôt que vous êtes « en recherche de vous-même », « en année sabbatique », « en reconversion, en transition…

Ne pas se poser en victime

« Pourquoi moi ? », « Comment retrouver du travail ? »… Ces deux questions taraudent les personnes qui viennent de perdre leur emploi. Mais mieux vaut ne pas se les poser, prévient Hélène Picot. « Au risque sinon de tomber dans la victimisation, la perte de confiance en soi, et le « je n’y arriverai jamais » ». Seule question qui vaille, pour la coach : « qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Pas comment, mais quoi ? »

Le conseil : « Dès l’enfance, on nous interroge sur le métier que nous voulons exercer, mais jamais sur la vie que nous souhaitons mener. Or, on peut aussi choisir son travail en fonction de sa vie. »

Faire face aux réactions de son entourage

« Mais comment vas-tu faire avec la crise ? », « Quel âge as-tu déjà ? »… Quel chômeur n’a jamais entendu ces phrases dans la bouche de son entourage ? « La personne en face de vous réagit en fonction de la façon dont elle-même aurait vécu la situation, analyse Hélène Picot. Beaucoup ont peur, et risquent de vous asséner des propos négatifs. » Un tri relationnel peut alors s’imposer : « en cette période difficile, il faut veiller à rester entouré et à ne pas se couper des autres, quitte à rencontrer d’autres personnes. Mais on peut aussi éviter d’en voir d’autres, trop négatives, pendant un certain temps. »  

Le conseil : « Parfois, lorsqu’on est au chômage, on peut avoir l’impression d’être oublié par les autres, notamment par ses anciens collègues. Il ne faut pas hésiter à leur téléphoner. Souvent, la personne qui est au travail toute la journée a juste la "tête dans le guidon" ».

Faire de son intuition son alliée

Tout le monde s’accorde sur la nécessité, lorsque l’on est au chômage, de garder un rythme, d’éviter de se laisser aller, de se fixer des objectifs… Pour Hélène Picot, il est aussi important de se réserver des journées dédiées à… son intuition. « C’est notre 6ème sens. Elle va nous aider à prendre les bonnes décisions, à y voir plus clair ».

Seulement nous ne savons pas toujours comment nous y connecter… « Pour commencer, travaillez sur vos ressentis, vos sensations. A force d’y prêter attention, des signaux, des flashs d’intuition et des idées vont émerger ».
 
Le conseil : « Ces jours-là, éteignez votre téléphone. Ne programmez rien, réfléchissez à l’instant. Partez par exemple marcher sans savoir où vous allez. Faites ce que vous avez envie, soyez ouvert à l’inattendu. A la fin de la journée, notez les idées que vous avez eues, les personnes rencontrées, les éventuelles coïncidences qui se sont produites ».

Traverser les hauts et les bas

« Le chômage, c’est comme de grandes montagnes russes », avance Hélène Picot. Un jour, c’est l’euphorie à l’idée que tout va marcher, et le lendemain, la panique à l’idée de ne jamais retrouver de travail… Des sentiments contradictoires auxquels s’ajoutent parfois un doute sur ses capacités, une perte de confiance en soi… « La difficulté, c’est que pour la première fois de votre vie, vous ne récoltez pas le fruit de vos efforts. Vous faites beaucoup de choses, vous envoyez des tonnes de CV et de lettres de motivation mais rien ne se passe ».

Le conseil  : « L’idéal, c’est d’avoir à côté une autre activité qui elle, a des résultats : du sport, du bénévolat… L’important, c’est qu’elle ait du sens, et qu’on s’y sente utile. Fixez-vous aussi un point trimestriel, pour regarder tout ce que vous avez accompli en trois mois, et vous féliciter ».

Rester optimiste

Voir la vie du bon côté alors que l’horizon est plutôt sombre ? L’idée peut paraître difficilement réalisable. Voire incongrue. Mieux vaut pourtant se focaliser sur ce qui va, plutôt que sur ce qui ne va pas. « Penser positif, ce n’est pas se dire qu’il y a un gros orage au-dessus de soi mais le ciel est bleu. C’est se dire que là, l’orage est au-dessus de sa tête, mais que demain, ou après-demain, le ciel bleu va revenir ». Une sorte de cercle vertueux à construire car « plus l’on est positif, plus on va attirer d’opportunités ».

Le conseil : « Dans les moments de doute, pensez aux techniques de respiration. Elles diminuent le stress et permettent de prendre du recul par rapport à ces angoisses qui nous empêchent d’avancer. La marche, la méditation, le yoga ou le sport peuvent aussi aider. »

Trouver sa voie

"L'arbre pour créer sa vie"

Si le chômage peut constituer un beau tremplin pour changer sa vie, encore faut-il prendre le temps de réfléchir : changer pour quoi ? Vers quoi ? Pour vous aider à le déterminer, Hélène Picot a imaginé un « arbre pour créer sa vie », à remplir :

« - Commencez par les branches de l’arbre : c’est votre vie idéale. Notez tout ce qui vous passe par la tête, tant au niveau professionnel que personnel. Ce que vous voulez vivre, où, avec qui…
 
 - Faites ensuite la liste de vos compétences - plus que des postes que vous avez occupés -, et inscrivez-les sur les racines. Entourez celles qui vous tiennent à cœur et que vous aimeriez mettre en pratique.

- Sur le tronc, marquez vos talents. On a tendance à les oublier car on les considère comme normaux. Mais savoir cuisiner ou fédérer les gens autour d’un projet n’est pas donné à tout le monde. Faites ensuite la liste des métiers liés à vos talents.

- Puis, déterminez vos valeurs, et placez-les sous les racines. Associez ensuite chacune d’entre elle à un besoin. (ex : une des mes valeurs est la liberté, j’ai besoin de choisir mes horaires).

- De ce travail, va émerger, petit à petit, en haut de l’arbre, votre objectif. Répondez à la question : « qu’est-ce que je veux faire ? ». N’hésitez pas à découper cet objectif en étapes.

« Pour moi, le chômage a été une chance »

« Une fois au chômage, j’ai réalisé que je ne voulais plus travailler dans mon ancienne branche. Je gagnais très bien ma vie mais mon métier n’avait pas assez de sens pour moi. J’avais aussi sacrifié ma vie personnelle pendant dix ans. J’avais envie de profiter de cette période sans emploi pour réfléchir à ce que j'avais envie de faire et me lancer. Ne sachant pas vers quoi me tourner, j’ai créé quelques exercices à titre personnel. Pour moi, le chômage est un incubateur à rêves. Souvent, nous nous enfermons dans un carcan en vivant dans la peur (celle de rater, de réussir, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être légitime, celle de l’autre et de son regard...). Mais il n’est pas utopique de croire en ses rêves, il suffit juste d’oser. »

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Coaching vers l'emploi : 

Que vous ayez quitté le marché du travail pour des raisons personnelles ou pour cause de licenciement, que vous vous lanciez pour la première fois à la recherche d'un poste le coach vous aidera à : 

  • Etape 1 : faire le point sur ce que vous savez faire, ce que vous voulez faire et ce que vous pouvez faire,
  • Etape 2 : définir votre nouvelle trajectoire et les étapes pour y arriver à partir de l'analyse de vos points forts, de votre motivation et de vos objectifs,
  • Etape 3 : construire le plan de mise en oeuvre de votre projet et en identifier les étapes de mise en oeuvre.

L'entretien d'embauche est loin d'être une formalité. Il doit se préparer pour assurer votre performance ou diminuer votre stress.

  • préparer une présentation type ainsi que vos réponses aux questions pièges classiques et les questions que vous pouvez poser,
  • roder votre discours en simulant des entretiens : comment vous adapter à votre interlocuteur, comment les terminer pour mettre toutes les chances de votre côté.

Vous avez décroché votre contrat de travail et vous appréhendez votre prise de fonction.

Pour vous aider dans votre intégration en :

  • vous aidant à bien comprendre la culture et les exigences de votre nouvelle entreprise,
  • vous accompagnant dans l'identification et la mise en place des adaptions nécessaires.

Vous êtes en recherche d’emploi depuis trop longtemps déjà ?  Vous n’avez pas de réponse à vos candidatures spontanées ?  Vos réponses aux annonces restent lettres mortes ?
Vous êtes toujours en finale mais jamais choisi ?  Vous ne passez aucun entretien ? 

Difficile à comprendre ?

Ils m’ont trouvé trop cher …..
C’est normal, c’est la crise……..
Je n’ai jamais eu de nouvelles…..
Je ne suis pas le mouton à cinq pattes, ...
Ils m'ont dit que j'étais trop ceci ou pas assez cela ...
Ils m'ont dit qu'ils me recontacteraient, j'attends toujours...
Ils m’ont dit que j’étais formidable mais ils ont pris quelqu’un d’autre…

 L’importance d’un coaching emploi

 Le coaching emploi vous permet d’atteindre trois grands objectifs. D’abord, les séances vous permettent d’avoir le moral, la « positive attitude » pour réaliser cette quête d’envergure qu’est la recherche d’emploi. Ensuite, le coaching vous aide à cerner vos compétences, d’éviter de vous sous-évaluer ou de vous surévaluer. Enfin, il vous permet de trouver le travail qui vous correspond dans les meilleurs délais. Une méthode pour un bon moral et pour connaître vos limites.  Le coaching emploi vous permet d’envisager autrement votre recherche d’emploi. Cette quête peut en effet durer des semaines voire des mois. Pour que ceci n’altère pas votre moral, il convient d’avoir l’attitude qu’il faut. La « positive attitude » est en effet essentielle, notamment dans la mesure où, pendant un entretien, les recruteurs le verront, car elle se reflète dans votre manière d’être. Les consultants d’un cabinet de recrutement vous aident donc à réaliser un travail sur vous-même afin de garder un moral de gagnant quelles que soient les circonstances. Vos études, les stages que vous auriez déjà réalisés et votre personnalité contribuent à faire de vous le candidat que vous êtes. Vous avez des qualités, mais aussi des défauts. Pour les connaître, mettre l’accent sur vos points forts et travailler sur vos défauts, le coaching emploi est une aide précieuse. Il vous permet aussi de reconnaître plus facilement le type de poste pour lequel vous êtes fait. Avec un moral au meilleur niveau et une bonne connaissance de vos compétences, vous favorisez vos chances de trouver rapidement le poste qui vous convient.

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De nombreux sites vous proposent de vous aider à trouver un emploi, Mode d' emploi :

Coaching dans votre recherche d'emploi

Conseils et accompagnement dans votre recherche d’emploi. Quelles que soient les questions que vous vous posez, votre consultant travaille pour, et avec vous, pour trouver les solutions qui vous feront gagner en efficacité dans votre recherche.

    • Coaching Mail – Vous échangez par écrit avec votre consultant
      Vous vous posez quelques questions concernant votre recherche d’emploi et vous préférez communiquer par écrit plutôt que par téléphone. Avec le service Coaching Mail, vous pourrez poser vos questions et obtenir des réponses détaillées et personnalisées par écrit.
      N’hésitez pas également à utiliser ce service pour faire analyser votre CV et/ou votre lettre de motivation par un de nos consultants ; par écrit, il vous donnera les conseils précis qui vous permettront d’améliorer vos documents.
      Exemples de question :
      - L’offre d’emploi que je vous joins m’intéresse, pensez-vous que mon profil est adapté ?
      - Ma candidature a été refusée, quand et comment dois-je rappeler l’entreprise ?
- Mon CV joint est-il présenté de manière efficace ?
- Mon CV est sur 2 pages ; comment le faire tenir sur une seule page ?
- Je n’arrive pas à parler de mes attentes salariales en entretien ; comment faire ?
- J’utilise Facebook dans ma recherche d'emploi ? Est-ce une bonne idée ?
- Je dois passer un test de personnalité prochainement ; comment me préparer ?
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Mode d'emploi

  • Une fois votre commande passée, un formulaire apparaîtra dans votre espace client.
  • Via ce formulaire, vous pourrez poser les 5 questions de votre choix à un consultant professionnel.
  • Deux jours maximum après l'envoi du formulaire au consultant (jours ouvrés), il vous fera parvenir des réponses détaillées et précises, adaptées à vos problématiques.
  • Coaching Téléphone – Entretien téléphonique avec votre consultant (commande par séance d'1h)

    Vous souhaitez vous entretenir par téléphone avec un Consultant pour obtenir des conseils sur plusieurs sujets liés à votre recherche d'emploi ?

    Quels que soient les thèmes que vous souhaitez aborder (entretien, recherche d'annonces, utilisation d'Internet, difficultés rencontrées, etc.), vous pourrez échanger pendant 1h avec un Consultant qui vous donnera les conseils appropriés.

Mode d'emploi

  • Une fois votre commande passée, vous remplissez le formulaire se trouvant dans votre espace privatif.
  • Lorsque votre formulaire est validé, votre consultant vous contacte par mail dans les meilleurs délais pour programmer votre entretien téléphonique.
  • Votre consultant vous appelle à l'heure et à la date convenues et échange avec vous pendant 1h. Il répond à toutes vos questions et vous donne les conseils appropriés qui vous permettront d'optimiser votre recherche d'emploi.
  • Quatre jours maximum après votre entretien téléphonique, votre consultant vous fera parvenir un bilan complet, récapitulatif de votre échange (avec conseils complémentaires si nécessaire).

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Nombreux sont les salariés à vouloir faire évoluer leur carrière à un moment de leur vie. Mais comment trouver un coach qui réponde bien à vos attentes ? Quelles conditions réunir pour retirer des bénéfices de votre coaching ? Quelques conseils.

Le coaching a le vent en poupe depuis quelques années. Y recourir pour sa carrière peut se révéler intéressant pour aider à gravir des échelons, gagner en responsabilité, démarrer dans un nouveau secteur d'activité... L'accompagnement est multiple. Mais comment s'y prendre pour choisir le bon coach ? « C'est à la fois une histoire de garantie de sérieux et d'entente entre le coach et le coaché ».

Le tour des annuaires
Pour démarrer dans votre recherche, vous pouvez toujours jeter un œil sur les sites des quelques associations de coaching en France. Un annuaire permet en général d'accéder rapidement au contact d'un coach proche de chez vous et d'en connaître davantage sur sa formation, son parcours et ses spécialités. Sur le site de SFCoach sont ainsi répertoriés près de 200 coachs accrédités.

Une pointe d'audace
Rien ne vous empêche d'échanger quelques mails et conversations téléphoniques avec deux ou trois spécialistes avant de vous décider. Votre démarche aura le mérite de vous donner une idée plus précise de ce à quoi ressembleront vos rencontres avec votre futur coach et de confirmer que vous vous sentez bien à l'aise avec votre interlocuteur. « Vous pouvez très bien le questionner sur des cas semblables, sur les outils qu'il utilise, sur le temps que cela prendra ». Rappelez-vous que le coaching est une pratique très cadrée et que votre coach devrait normalement vous fournir un nombre de séances précis sur une période donnée dès la fin de votre première rencontre.

Du travail de part et d'autre
Une fois que vous serez sûr d'avoir trouvé le bon interlocuteur, le professionnel qui vous accompagne dans une démarche de carrière sera d'abord là pour faire émerger un projet ou une solution. nous aidons quelqu'un à résoudre un problème et on se distingue en ça de la posture de conseil propre aux consultants. Le coach est là pour aider l'autre mais il ne s'y substitue pas. A vous donc de bien vous impliquer dans tout ce processus.

Un processus graduel
Dès le début, le coach vous permettra de clarifier votre demande par rapport à une problématique de carrière. Plusieurs raisons peuvent amener un salarié à se faire accompagner : « est-ce qu'il veut évoluer mais il ne sait pas comment ? Est-ce qu'il voudrait développer sa confiance en lui et postuler à un poste en interne ? Est-ce qu'il voudrait devenir manager mais ne dispose pas encore de toutes les compétences ? Après avoir bien défini cette demande, le salarié devra se fixer des objectifs, adapter son comportement en fonction de sa problématique de carrière, réaliser des exercices. Selon le coach, « il y a souvent un côté expérimentation entre deux séances. »

Une forte notion d'employabilité
Enfin, durant toute cette démarche d'évolution de carrière, vous serez forcément confronté à la notion d'employabilité. L'accompagnement d'un coach devrait normalement vous aider à définir vos forces et vos faiblesses, à évaluer votre motivation au travail, à prendre en compte la nécessité de vous former, à comprendre ce que vous voulez vraiment dans l'entreprise et finalement à bien connaître votre personnalité. Mais gardez en tête que vous seul avez les cartes en main pour réussir votre projet professionnel. Le coach ne sera qu'un accompagnant.

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Pourquoi un coach emploi ?

  • pour vous écouter
  • pour vous réorienter
  • pour vous aider à faire le tri entre vos idées
  • pour vous donner les moyens de définir votre projet de carrière
  • pour vous assister dans la définition de votre stratégie
  • pour vous orienter dans l'élaboration de vos outils marketing : CV, lettre de motivation, profil professionnel dans les médias sociaux, etc.
  • pour vous rebooster quand vous manquez d'énergie
  • pour vous féliciter quand vous avez décroché votre emploi
  • pour vous accompagner dans vos démarches d'intégration au sein de votre nouvelle entreprise

La clé, c'est de vous poser les bonnes questions et de trouver vos propre réponses, vos  solutions personnelles pour chaque étape.

  • Vous mettre en projet : définir vos objectifs de vie, connaître vos motivations profondes.  Un nouveau job ?  Pourquoi ?  Pour qui ?  Dans quels délais ? Qu'est-ce qui vous fait avancer ?
  • Vous connaître : qui suis-je ?  Quels sont mes goûts ?  Quelles sont mes valeurs ?  Qu'est-ce que je suis prêt(e) à accepter ou non ?  Qu'est-ce que réussir pour moi ?  Qu'est-ce que je sais faire ?
  • Définir vos objectifs professionnels : qu'est-ce que je veux ?  Quel type d'emploi ?  Dans quel secteur ?  Est-ce un secteur porteur ?  Quel est l'état du marché ? Quelles sont mes ambitions salariales ?  Quelle est ma disponibilité ?  Suis-je assez mobile ?
  • Construire votre campagne marketing : comment rédiger une lettre de candidature irrésistible ? Elaborer un CV attractif ?  Multiplier les profils sur les médias sociaux ?  Tenir un blog ?  Pourquoi pas ?  Participer à des groupes de discussion professionnelle ?  Utiliser le personal branding ?
  • Organiser votre recherche : quel est mon temps disponible ?  Où et comment créer mon espace personnel ? Quel est le budget dont je dispose ?  Comment mettre mes recherches à jour et archiver mes documents ?  Comment activer mes réseaux ?
  • Lancer votre prospection : comment cibler les entreprises ?  A qui envoyer ?  Dois-je relancer après l'envoi ?  Après combien de temps ?  Courrier papier ou électronique ?  Quel format adopter ?  Comment évaluer mon entretien d'embauche ? 
  • Vous intégrer dans votre nouveau job : vous avez signé le contrat de vos rêves !  Bravo !  Maintenant, il s'agit non seulement de conserver votre emploi, mais de progresser au sein de votre entreprise.  Comment m'intégrer dans mon nouveau milieu ?  Quel comportement adopter avec certains collègues timides ou négatifs ?   Quel est le type de management de votre entreprise ?  Quelles sont les possibilités de promotion ?  Ou de prolongement de votre contrat temporaire ?

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Comment sortir du chômage longue durée ?

Ce type de chômage touche aujourd’hui tous types d’actifs : des jeunes diplômés jusqu’aux plus de 50 ans. Les recruteurs ne sont pas rassurés à l’idée de recruter une personne au chômage, alors comment éviter l’effet boule de neige ?

Les enjeux actuels du chômage en France. Une étude réalisée par l’INSEE analyse le chômage par département concernant le 1er trimestre 2013. On remarque que le bassin méditerranéen, notamment les Pyrénées-Orientales et l’Hérault, ainsi que le nord, le Pas-De-Calais et l’Aisne par exemple, sont des départements touchés environ à 14% par le chômage. Dans le Cantal, région Auvergne, en guise de comparaison, le taux de chômage s’élève à 7% et à Paris à 8,8%. Comment remédier à ce fléau ? Après un an de recherches qui n’ont pas abouti il est souvent difficile d’y croire comme au début, Direct Emploi vous donne des conseils pour sortir de cette période de chômage. Avec le recul de l’âge de la retraite, les chômeurs de longue durée comme les chômeurs de plus 50 ans doivent être soutenus par les recruteurs et par l’aide de l’Etat. En effet, celui-ci doit encourager les recruteurs à réembaucher après une période de chômage avec des aides à la formation par exemple et/ou des pénalités en cas de non-respect des règles.

Les clés pour redynamiser votre recherche d’emploi

Avec la crise les temps sont particulièrement difficiles pour l’économie, alors comment rester optimiste ? N’attendez pas plus de quelques mois pour changer votre méthode de recherche d’emploi si elle n’est pas concluante. Si on ne vous recontacte pas, après une trentaine de CV et lettres de motivation envoyés, il faut changer votre méthode pour trouver un emploi. Prenez du temps pour écrire votre lettre de motivation car elle vous permet de justifier votre période de chômage. Ce n’est plus un « trou » dans votre CV mais une période qui vous a permis de rebondir, de réfléchir à votre parcours professionnel ou d’avoir suivi d’autres formations etc… Le recruteur doit continuer à voir en vous quelqu’un de dynamique, qui a le même rythme de vie qu’un salarié et qui continue d’y croire. Mettez à jour votre profil régulièrement sur les réseaux sociaux (LinkedIn, Viadeo) et parlez-en autour de vous parfois une rencontre inattendue peut vous apporter de belles surprises.

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Le portage salarial pour blogueur

Le portage salarial permet aux blogueurs professionnels de déclarer leur activité sans pour autant créer d'entreprise. Ils deviennent salariés de la société de portage qui réceptionne leurs revenus (publicité au CPC ou CPM, affiliation, articles sponsorisés, etc.) et qui les transforme chaque mois en salaire.
Cette solution présente de nombreux avantages :

    • L'inscription est très rapide (24 heures chez webportage) ce qui permet de percevoir rapidement les revenus en attente de versement par les régies publicitaires.
    • La société de portage salarial prend en charge toutes les démarches administratives et comptables ce qui donne la possibilité aux portés de se concentrer sur leurs blogs.
    • Le blogueur bénéficie des avantages du salariat : protection sociale (retraite, chômage, retraite, prévoyance, etc.), bulletins de salaire, contrat de travail,...
    • Contrairement au statut d'autoentrepreneur, le porté peut présenter des frais de fonctionnement (noms de domaine, connexion Internet, hébergement de serveurs, campagnes publicitaires, abonnement téléphonique, achat de matériel informatique, prestations de services, etc.)


Webportage est la seule société de portage salarial qui accueille les blogueurs professionnels et qui réceptionne les paiements en provenance de régies publicitaires (Google Adsense, HI-MEDIA, Affilinet, Netaffiliation, Buzzea, Zanox, Tradedoubler, etc.) :

    • Notre équipe et nos outils sont adaptés aux métiers liés à Internet. Nous disposons notamment d’une community manager qui diffuse des informations et échange avec les webportés à travers les forums, le blog, les réseaux sociaux ( Twitter, Google+, Facebook, Viadeo, etc.) et un service de chat intégré à notre site.
    • Notre espace adhérent en ligne permet aux blogueurs professionnels de suivre et piloter leur compte porté à partir d'un ordinateur ou d'un smartphone.
    • Webportage est également la seule société de portage salarial à proposer des services de paiements par carte bancaire et Paypal sur son site ou sur le site de ses webportés.
    • Nos tarifs sont parmi les plus attractifs du marché pour permettre aux blogueurs qui se lancent de limiter leurs frais.

En quoi consiste le métier de blogueur ?

Un blogueur professionnel (en anglais : "blogger") est un individu qui vit de l'écriture et de la publication d'articles sur un ou plusieurs blogs. Il perçoit des revenus grâce à la diffusion de publicités et de billets sponsorisés. Cela signifie que ses blogs doivent générer suffisamment de visites pour être rentables.

Activités d'un blogueur

    • Veille sur une thématique spécifique,
    • Rédaction et publication de billets,
    • Référencement et développement de la notoriété,
    • Gestion de campagnes publicitaires,
  • Mise en place et gestion de partenariats.

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Salon Provemploi. Vous rêvez d’une meilleure qualité de vie, de grand air, d’un accès facilité à la nature, aux loisirs et au marché immobilier ? Vous souhaitez vous réaliser personnellement et professionnellement dans une région qui vous correspond ?

Quitter Paris pour la campagne, Toutes les clefs pour réussir son installation professionnelle et familiale en région. ... Etes-vous prêt à quitter Paris?  Qu'attendez vous pour quitter Paris ?

Mais voilà, vous le dites, vous le répétez, mais vous n’en faites rien. Tous les ans c’est la même rengaine et vous commencez à en énerver plus d’un ! Voici une liste (non-exhaustive) d’excuses à éviter à l’avenir. Elles sont bien souvent mauvaises et quoi qu’on en dise, ne vous aident pas à franchir le cap !

1/ Le problème si je pars en province c’est de retrouver un emploi… Saviez-vous que la province concentre 80 % des offres d’emploi en France ? Avez-vous remarqué que vous pouviez sélectionner les offres et les postes par régions sur Monster.fr ? Oubliez cette excuse qui n’en est pas une et commencez dès aujourd’hui vos premières recherches. Avez-vous paramétré une alerte automatiquedès qu’un poste intéressant s’ouvre dans les régions qui vous intéressent ?

2/ En régions, mon conjoint ne pourra pas retrouver de boulot dans sa branche… Saviez-vous que des villes comme Bordeaux, Limoges, Metz, Le Havre ou Poitiers proposent des programmes d’accompagnement du conjoint ? Avez-vous un jour envisagé que votre conjoint puisse changer de secteur ou de métier ? Ou qu’il puisse tout simplement créer sa propre activité ? Connaissez-vous les services des cabinets d’outplacement – qui aident les candidats à se « réorienter » ? De nombreuses solutions existent…

3/ J’ai peur que les enfants ne s’adaptent pas à la vie et à l’école en Province… Mais les enfants s’adaptent encore plus vite que leurs parents à un nouvel environnement ! Et il leur faudra moins de deux semaines pour remplir votre nouveau jardin de garnements que vous n’aviez jamais vus… Par ailleurs, les infrastructures scolaires sont au top niveau en régions. Saviez vous que Paris ne classe que trois lycées parmi les vingt premiers de France dans le palmarès 2010 ?

4/ En province, j’aurai du mal à retrouver mon niveau de salaire actuel… Si les écarts de revenus « statistiques » sont de l’ordre de 12% entre l’Île de France et la province, cette moyenne cache d’importantes disparités… et surtout des écarts importants en matière de coût de la vie ! Non, les parisiens ne sont pas tous mieux payés que les provinciaux. En revanche, le coût de la vie sera systématiquement plus « doux » en régions… De plus, certaines régions pratiquent des rémunérations très proches de l’Île de France. Documentez-vous et faites vous votre propre opinion. Vous pourriez avoir de bonnes surprises !

5/ Tous nos amis sont à Paris et je ne connaitrai personne sur place… Mais où avez-vous la tête ? Facebook, Copains d’Avant et Viadeo sont bien disponibles à Lille, à Nice et à Brest… Un email à vos amis, et hop, de fil en aiguille, on vous mettra en relation avec de nouveaux contacts : des amis du copain de la cousine d’un ami, eux aussi fraîchement installés à Lannion… Pensez aussi aux associations culturelles et sportives, très présentes en régions. Inscrivez-vous dès votre arrivée à un club de tennis ou de gymnastique suédoise… et vous verrez le nombre de personnes que vous allez rencontrer en quelques séances ! Si vous avez des enfants, vous ferez aussi très vite connaissance avec les parents de leurs copains de classe…

6/ J’ai peur de m’ennuyer en province : l’offre culturelle y est très pauvre… En effet, si vous êtes de tous les vernissages, de toutes les expos, de tous les concerts, et de toutes les représentations théâtrales à Paris, vous allez manquer d’animations… Mais soyons honnêtes : combien de soirées après le boulot se terminent devant la télévision avec un bon DVD ? De plus, les programmes culturels des grandes métropoles de province n’ont rien à envier à la capitale. Si vous ne connaissez pas la « Folle Journée de Nantes », la « Biennale de la Danse » à Lyon - et bien ça vaut aussi le coup de s’y déplacer aussi depuis Paris ! Si Marseille sera Capitale Européenne de la Culture en 2013, ca n'est pas pour rien non plus... Enfin, le fameux « effet TGV » fait que vous pourrez vous rendre avec plaisir à Paris pour (enfin) profiter de sa trépidante vie culturelle.

Vous avez compris, quitter Paris c’est possible, reste à se mettre au boulot et à chasser de sa tête toutes ces mauvaises excuses. Donnez-vous enfin les moyens de passer le cap : en cherchant un emploi, en faisant vos repérages dans les villes qui vous attirent, en consultant les sites internet des villes et de leurs offices de tourisme... Car désormais vous n’avez plus d’excuse : à vous de jouer !

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PROVEMPLOI, c’est le salon « Province, mode d’emploi ». Il a été créé il y a six ans dans le but de répondre aux grandes questions que se posent les visiteurs. Dans quelle région s’installer ? Quels emplois puis-je y trouver ? Et si je créais ou reprenais mon entreprise ? Comment puis-je préparer mon installation sur place ? Plus de 80 ateliers et tables rondes sont organisés toute la journée pour répondre à ces interrogations. Interview avec l’un des organisateurs, Antoine Colson.  À l'année prochaine ...

 A qui s’adresse-t-il ?

 A.C : Ce rendez-vous annuel s’adresse aux franciliens qui réfléchissent à quitter la région parisienne pour vivre et travailler en Province. 200 000 font leur bagage chaque année selon l’INSEE – et 4 millions y songent sérieusement d’après un sondage que nous avons réalisé l’année dernière. Plus largement, cet événement répond aussi à tout français qui réfléchit à changer de région. Nous recevons même chaque année des belges, des néerlandais, des anglais… qui rêvent de vivre dans notre beau pays !

 Paris apparaît comme un gros bassin de l'emploi. Qu'en est-il pour la Province ?

 A.C : La région parisienne, ce n’est « que » 24% des emplois en France ! En gros, les trois quarts de l’emploi de notre pays sont en régions… Paris est certes la capitale économique, mais la Province propose aussi de très belles opportunités. De nombreuses PME régionales se développent – et les grands groupes disposent aussi d’implantations ailleurs en France… il ne faut donc pas avoir d’œillères ! Car oui, l’herbe est souvent plus verte ailleurs…

 Quelles sont les régions qui recrutent le plus ?

 A.C : On peut répondre à cette question de différentes manières ! D’une manière générale, le grand Ouest et le Sud-Ouest sont les régions les plus dynamiques depuis quelques années. Si l’on regarde le taux de chômage, par exemple, la situation est très contrastée en France. Avec 6% de chômage, la Lozère affiche presque le « plein emploi » ! Elle est d’ailleurs présente sur le Salon. D’autres départements partagent les mêmes niveaux statistiques, notamment parmi nos exposants : l’Aveyron, la Vendée, la Corrèze, la Manche, la Loire-Atlantique… Si l’on regarde le nombre de créations d’emplois, certains bassins sont très dynamiques. Toulouse a connu une croissance de près de 5% du nombre d’emplois depuis 2008 ! Bordeaux, Nantes, Montélimar, Aix-en-Provence… autour 3%. Montpellier, Lorient, Arles, Cherbourg environ 2%. Les champions de la création d’emplois sont surprenants : il s’agit de Manosque (+7%, grâce notamment au projet ITER) et de Sartène en Corse… +19% !

 Y a-t-il des régions plus faciles que d'autres concernant l'installation ?

 A.C : Un parisien sera évidemment plus à l’aise s’il s’installe dans une grande ville comme Lyon, Marseille ou Bordeaux… Ce sont d’ailleurs leurs principales destinations ! Ceci étant, je ne crois pas que les difficultés d’installation soient liées à une ville ou à une région. C’est à chacun de faire « son trou » dans sa nouvelle vie, car il faut être honnête : personne ne vous y attend ! J’ai des exemples très réussis d’intégration à la campagne, dans de petits villages. J’ai aussi des expériences riches dans des régions réputées pour leurs spécificités culturelles. L’une de nos visiteurs a appris l’alsacien pour s’intégrer plus rapidement !

 Quelles sont les motivations des visiteurs ?

 A.C : Nos visiteurs sont avant tout à la recherche d’un équilibre que la région parisienne ne parvient plus à leur proposer. Un équilibre entre leur vie professionnelle, leur vie familiale et leurs aspirations personnelles. La Province est pour eux un « eldorado » tout trouvé ! Parmi les reproches faits à Paris, les prix de l’immobilier, le stress, le rythme de vie, les transports… sont parmi les plus cités. A contrario, la Province propose un coût de la vie accessible, un rythme de vie « sur-mesure » et des dimensions humaines… Nous croisons aussi de plus en plus sur le salon des projets de changement de vie. Des reconversions dans l’agriculture, le tourisme, la culture… Des projets de reprise de commerces… C’est très rafraîchissant !

 Quels types d’exposants seront présents ?

 A.C : Nous attendons environ 150 exposants cette année. Comme lors des dernières éditions, ce sont surtout des territoires qui  se mobilisent et viennent avec des offres locales. Offres d’emplois, locaux commerciaux, aides à l’installation professionnelle, à la création ou à la reprise d’activité… Des entreprises viennent également proposer des jobs en direct. Les réseaux de franchise proposent des opportunités pour créer son business partout en France. Enfin, avec les CCI – nous proposerons plus de 20 000 entreprises à reprendre en France, de la petite boutique à la PME régionale !

 Avez-vous une idée du nombre de visiteurs partis vivre en Province à l'issue du salon 2012 ?

A.C : L’an dernier, six mois après le salon, environ 20% des visiteurs étaient partis ! C’est une réelle satisfaction pour nous organisateurs, mais surtout pour nos visiteurs qui ont réalisé leur rêve ! De manière générale, c’est un projet qui prend environ deux ans à réaliser. Les ateliers sur le salon permettent aussi de bien s’y préparer.

 Peut-on préparer le salon en amont ?

 A.C : Oui, c’est vivement conseillé ! La première chose est de se préinscrire gratuitement sur notre site internet pour recevoir son badge d’accès. Ensuite, il est conseillé de mettre à jour son CV et d’affiner un « business plan » pour les entrepreneurs… Nous proposons un outil en ligne très simple d’ailleurs ! Certains profils seront très recherchés cette année : les professionnels de l’informatique, de la santé, de la banque / assurance…

 Quels conseils donneriez-vous à tous ceux qui souhaitent quitter Paris et vivre en Province ?

 A.C : Mon premier conseil, c’est de mûrir son projet le temps qu’il faut. S’il implique votre conjoint ou votre famille, il est nécessaire de mener cette démarche ensemble. Mon second conseil, c’est de ne jamais perdre de vue l’aspect professionnel et donc financier. Planifiez bien les choses. Renseignez-vous sur le marché local. Soyez réalistes. Ce sont d’ailleurs des questions auxquelles répondra le salon le 15 octobre ! Mardi 15 octobre 2013, Paris Espace Champerret de 10h à 20h. Site Web :  http://www.provemploi.fr/

 Plutôt une grande ville ou plutôt à la campagne ? Plutôt au Sud ou dans l’Ouest ? La mer, la montagne ou la campagne ?

 Choisissez sur le Salon la nouvelle qualité de vie que vous recherchez ! Vous cherchez à garder le rythme d’une grande ville ? Des métropoles comme Nantes, Lyon, Marseille ou Toulouse sont peut-être pour vous ! Vous souhaitez un cadre de vie équilibré – pensez aussi aux villes moyennes, parfois méconnues comme Poitiers, la Roche-sur-Yon, Dijon, Saint Malo… ou à la campagne où vous pourrez réaliser vos projets ! Et si vous voulez quitter Paris, mais pas trop – réfléchissez alors auxdestinations de proximité comme la Picardie, la Bourgogne ou encore la région Centre !

 Concrètement, quelles sont les opportunités professionnelles sur place ?

 Les régions présentes proposent des centaines d’offres d’emploi d’entreprises locales, de PME et de grands groupes – et dans presque tous les domaines ! Des postes de « cadres » (commerciaux, ingénieurs, informatique, fonctions supports…) comme des postes de techniciens (BTP, industrie, artisanat, métiers de bouche…) ou dans la santé (médecins, infirmiers, aides soignants…). Demandezl’interlocuteur « emploi » sur leur stand et présentez lui votre CV et vos attentes !

 Si vous avez pour projet de créer ou de reprendre une activité, de nombreuses régions vous présentent sur place leurs dispositifs pour vous accompagner ! Des offres concrètes de commerces et de TPE/PME à reprendre sont disponibles sur leurs stands, ainsi que des offres de locaux professionnels… Une occasion unique pour se lancer ! Demandez sur leur standl’interlocuteur « entrepreneuriat » – et présentez lui votre projet !

 Comment bien s’installer dans ma nouvelle région ?

 Ce n’est pas forcément facile de partir, mais rassurez-vous : les régions présentes font la démarche de vous accueillir ! Sur le Salon, posez leur directement les questions qui vous préoccupent. Qui contacter sur place pour trouver un emploi ? Comment pouvez-vous aider ma famille, mon conjoint et mes enfants à bien s’intégrer ? Quelles sont les tendances du marché immobilier ? Quelles écoles, quels lycées sur place ? Quel accès aux transports en commun ? Quel coût de la vie ?

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