Shopping - Tendances

Shopping - Tendances. Y a-t-il désormais trop de centres commerciaux en France ?

Primark a attiré 2 millions de clients dans ses magasins français.Aeroville est un centre commercial. Des marques les plus connues aux enseignes internationales encore peu présentes sur le sol français, le centre commercial revendique sa grande variété. Faire ses courses à l'étranger. Louer - leasing ou acheter les objets du quotidien. Pour construire leurs meubles eux-mêmes, ils créent le Wikipedia du bricolage.

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Redonner, la start-up qui incite les marques à la récolte de vêtements usagés

Chaque année, les Français jettent 650 000 tonnes de vêtements, l’équivalent du poids de plus de 50 tours Eiffel. Durant le premier confinement, Valentine et Alexis Collon ont donc eu une idée : proposer aux marques de mode un logiciel pour les inciter à faciliter la récupération de vêtements inutilisés ou usés. En échange, le client qui sera passé par une des enseignes pour déposer ses vêtements bénéficiera de remises sur les collections de la marque. Ainsi est née Redonner, start-up qui s’appuie sur les 45 000 points de collecte de vêtements répartis sur le territoire. Une fois l’objet déposé dans une des bennes disposées sur la voie publique ou dans un magasin partenaire, l’utilisateur reçoit des points pour les utiliser auprès de plus de 100 marques, aussi bien des enseignes écoresponsables que des grands groupes.

« Notre mission, c’est que ce geste devienne une action du quotidien, affirme Valentine Collon. Comme lorsque l’on jette une bouteille en plastique dans une poubelle jaune. » Pour faire entendre son message, l’entrepreneuse compte sur la Journée mondiale du recyclage le 18 mars. Une campagne de communication sera lancée pour interpeller les clients. « C’est aussi la responsabilité des consommateurs de recycler leurs vêtements », estime-t-elle, alors que seulement un tiers des textiles est collecté.​

Modèle réplicable à l’étranger

La filière de recyclage des textiles demeure très peu industrialisée. Le gouvernement avait annoncé en septembre un plan d’investissement de 600 millions d’euros pour quadrupler le recyclage dans ce secteur d’ici à 2025. Mais « avant d’industrialiser, il faut massifier la collecte », estime Valentine Collon. Pour cela, la loi antigaspillage de 2020 pousse les marques de mode à adopter un modèle de production circulaire.    Ces nouvelles responsabilités ne s’appliquent pas qu’à la France, ce qui a permis à Redonner de s’installer en Belgique en janvier. Et peut-être ailleurs dans les prochaines années. 

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A Lille, le nouveau centre commercial ouvre sous un flot de critiques

Lillenium, un bâtiment en béton blanc de 56 200 m2, a ouvert ses portes le mardi 25 août. Les écologistes dénoncent un modèle de consommation obsolète et énergivore.

« Hors sol, à contretemps, et destructeur », pour les écologistes lillois. « 55 000 m² de béton aux portes de Lille-Sud, secteur saturé et pollué par la proximité avec le périphérique », dénonce le comité lillois de Génération.s. « Un contre-exemple parfait de ce que la crise sanitaire nous a appris : consommer moins, mieux, local, favoriser la production artisanale et soutenir les entrepreneurs de notre région », pour la conseillère municipale d’opposition, Violette Spillebout.

Imaginé il y a près de quinze ans, Lillenium vient s’ajouter aux 11 centres commerciaux de la métropole

A Lille, l’ouverture d’un nouveau centre commercial a rarement suscité un tel déchaînement de critiques. En ce mardi 25 août, les promoteurs de Lillenium se consolent en voyant près de 5 000 curieux fouler le sol de ce bâtiment futuriste en béton blanc, dessiné par l’architecte Rudy Ricciotti. Inondés de lumière naturelle via une impressionnante verrière de plus de 1 hectare, les 56 200 m2 de commerces et de loisirs se veulent une réponse aux besoins des 130 000 habitants estimés dans la zone de chalandise.

Mais Lillenium – « une chance pour Lille », tweetait le maire, Martine Aubry (PS), en 2017 – arrive tard. Imaginé il y a près de quinze ans, livré avec plusieurs années de retard à la suite d’une série d’embûches, et sauvé en partie grâce aux fonds de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine et de la Caisse des dépôts, Lillenium vient s’ajouter aux 11 centres commerciaux de la métropole lilloise.

Crise du commerce physique

Si, en 1994, le maire de la capitale des Hauts-de-France, Pierre Mauroy, était applaudi pour avoir fait couler le béton en construisant la gare Lille-Europe et Euralille, l’un des plus grands centres commerciaux de France, vingt-six ans plus tard le contexte a changé. Depuis, les centres commerciaux s’essoufflent, et la pandémie de Covid-19 a aggravé la crise du commerce physique. « J’avais appréhendé les difficultés liées au changement du commerce avec l’engrenage des “gilets jaunes”, la crise du textile, les mouvements sociaux, mais c’est compliqué d’intéresser les gens quand ils n’ont pas faim », confie Raphaël Abitbol, président de Vicity, promoteur de Lillenium.

Face aux critiques, qui dénoncent un modèle de consommation obsolète et énergivore, Romain Demettre, directeur général de Vicity, à l’origine de ce projet, répond : « Le circuit court, c’est aussi de rester en ville comme nous dans ce quartier, et pas en périphérie. Ici, nous avons investi 230 millions d’euros et l’on a créé un vrai centre de vie. » Et si c’était à refaire ? « J’ai eu beaucoup de leçons de morale depuis dix-sept ans mais je pense que le commerce physique n’est pas mort car il a besoin de services, à la différence d’Amazon. »

Malgré un contexte difficile, deux autres énormes paquebots commerciaux seront livrés ce mois-ci en France : Mon Grand Plaisir sur la zone commerciale des Clayes-sous-Bois (Yvelines) ce 27 août, et Steel, le 16 septembre à Saint-Etienne (Auvergne-Rhône-Alpes).

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Le Coup'tout

le Coup'Tout, modèle déposé à l'INPI 2013

à La Borie-des-Gachets, face au roc de Miramont, sur la commune de Centrès, Julien, le marqueteur, luthier, sculpteur ou tourneur sur bois, est dans L’âme des bois, son atelier. Le temps presse, l’exposition doit être prête pour le Salon d’artisanat d’art qui va avoir lieu à Toulouse. Julien le passionné exprime sa créativité dans des objets utilitaires ou décoratifs.

Derrière l’artiste qui tourne un bol dans un bois de frêne olivier sont exposés des travaux de marqueterie et des stylos à bille personnalisés, enveloppés de bois laqué... Julien aime travailler en synergie avec d’autres artisans, un créateur de jouets, un maroquinier et un forgeron qui va bientôt les rejoindre... L’artiste déborde d’idées et d’énergie, il a participé au mois d’août à la Biennale des métiers d’art du bois à La Chaise-Dieu et vient de déposer un brevet à l’INPI pour la conception d’un récipient alimentaire de forme circulaire, «le coupe tout», qui rencontre déjà un certain succès. Ce jeune artisan d’art propose aussi des formations et des stages de tournage sur bois. Il initie les enfants dans le cadre de centres de loisirs et les photos de totems qu’il a sculptés avec eux témoignent du talent de ce jeune créateur. Julien a un dépôt au pôle d’artisanat d’art de Sauveterre-de-Rouergue mais vous pouvez aussi le contacter: L'Âme Des Bois

L’Ame des Bois Julien Cavaillé Tournage bois Marqueterie La Borie des Gachets 12120 Centrès Tél. 05 65 61 67 49 Mail : lamedesbois@hotmail.fr http://lamedesbois.over-blog.com

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Y a-t-il désormais trop de centres commerciaux en France ?

Les centres commerciaux intermédiaires et vieillissants se vident au profit de nouveaux venus, qui misent davantage sur la proximité, le numérique et les enseignes à la mode.

Mardi dernier ouvrait à Metz “Muse”, un centre commercial de dernière génération. 40.000 m2 de commerces et 40.000 m2 de bureaux, de logements et de services, 330 millions d'euros d'investissement pour un ensemble qui emploiera 1.500 à 1.700 personnes et devrait générer un chiffre d'affaires de plus de 175 millions d'euros. Mais ce lancement largement soutenu par la ville, pose aussi clairement le problème de la saturation commerciale de cette zone qui compte une demi-douzaine de grandes surfaces à moins d'une demi-heure de route....

Car le nouveau centre sera en compétition avec une offre commerciale abondante. En plus des boutiques traditionnelles de centre-ville, la commune dispose du centre commercial Saint-Jean, des centres et des galeries des hypermarchés Cora et Carrefour et, surtout, du mega-centre Waves, lancé il y a seulement quelques mois par la Compagnie de Phalsbourg. "Le chiffre d'affaires total des commerces de Metz centre atteint 250 millions. Et 500 millions pour l'agglomération." souligne Patricia Sallustri, adjointe de la ville en charge du commerce. Or, l'ouverture de Muse générera plus de 175 millions de chiffre d'affaires. Viendront-ils s'ajouter aux 250 ou au 500 millions déjà réalisés? Apsys, son promoteur jure que les marques qu'abrite Muse iront drainer des clients jusqu'au Luxembourg, à 60 kilomètres de là.

Le même consommateur compté trois fois ?

Ses concurrents, eux, en doutent. N'ont-ils pas basé, comme l'a fait Apsys, leur business plan sur une zone de chalandise de 400.000 personnes, le bassin de population situé à moins de 30 minutes de la ville? Sauf qu'on n’additionne pas les prospects et les zones de chalandise puisqu'il s’agit du même consommateur qui ne dépensera pas son salaire trois fois dans trois centres différents!

Pour Maurice Bansay, président fondateur d'Apsys, ce n'est pas une question de saturation commerciale, mais de renouvellement de l'offre. "Nous apportons des marques comme Primark, qui n'existaient pas dans la région, nous redynamisons tout un centre ville. Et surtout... nous n'avons pas le choix : nous faisons face à une concurrence redoutable, celle de géants comme Alibaba et Amazon, auxquels il faut apporter une réponse... et cette réponse c'est Muse", assure Maurice Bansay.

A Metz, comme partout en France, se pose la même question : n'y a-t-il pas trop de grandes surfaces dans l’Hexagone ? C’est particulièrement prégnant en Ile-de-France, la région qui en compte le plus. So Ouest, Beaugrenelle, Qwartz… En quelques années, les centres commerciaux y ont poussé comme des champignons. De 2010 à 2016, pas moins de 25 nouveaux temples de la consommation ont été inaugurés ou lourdement restructurés dans la région, selon le décompte de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Ile-de-France. Soit la bagatelle de 800.000 mètres carrés de surface de vente supplémentaire, l’équivalent d’une dizaine de Galeries Lafayette de la rue Haussmann !

Et les nouveaux projets continuent de fleurir. Le plus spectaculaire est le gigantesque complexe EuropaCity porté par Auchan et son partenaire chinois Wanda. Avec 230.000 m2 de surfaces commerciales et une ouverture prévue en 2024, cela en ferait le plus grand centre d’Europe, loin devant l’actuel détenteur du titre, Les Quatre-Temps de La Défense, qui dispose d’une surface de vente deux fois plus petite. EuropaCity est censé voir le jour à Gonesse dans le Val d’Oise... alors même que dans un rayon de 6 km existent déjà deux centres commerciaux d’envergure : O’Parinor à Aulnay et Aéroville à Roissy. Avec le risque de déshabiller Paul pour habiller Jacques.

Une fréquentation et un chiffre d’affaires qui se stabilisent seulement

En dix ans, la surface totale des centres de plus de 5.000 m2 et accueillant au moins 20 boutiques est passée de 14,7 à 17 millions de m2 sur l’ensemble de l’Hexagone, d’après le Conseil national des centres commerciaux (CNCC). Une surenchère d’offre proche de la saturation difficilement explicable par l’engouement des ménages. Au contraire. “Depuis 2008, la fréquentation des centres commerciaux baisse, ainsi que leur chiffre d’affaires”, commente Cédric Ducarrouge, directeur retail Lyon chez JLL.

Depuis cet été, le mouvement semble enfin s’inverser, même si la fréquentation dans les centres commerciaux entre janvier et septembre diminue encore de 1,3%, après une année 2016 déjà compliquée (-1,2%), selon le CNCC. Le chiffre d’affaires cumulé sur 2017, lui, ne recule plus depuis septembre, alors qu’il avait reflué de 1,9% sur l’ensemble de l’année 2016. Une bouffée d’air dans un secteur hyper-concurrentiel.

Derrière ce contexte global morose se cache en réalité un marché à plusieurs vitesses. “Tous les centres commerciaux ne sont pas à mettre dans le même panier”, rappelle Christophe Cuvillier, président du directoire d’Unibail-Rodamco, qui détient notamment Aéroville et Les Quatre-Temps. D’un côté, les centres “prime”, les paquebots bien entretenus et rénovés, tiennent leur rang. Preuve en est, la fréquentation des Quatre-temps est restée stable depuis 2011, avec autour de 43 millions de visites par an. Une performance exceptionnelle quand on sait que So Ouest (8,3 millions de visites en 2016) et Beaugrenelle (12 millions) ont ouvert respectivement en 2012 et 2013 dans un rayon de moins de 8 km.

Nespresso, Apple, Uniqlo, Primark très prisés

De l’autre côté, les centres commerciaux intermédiaires, qui n’ont pas cette force d’attraction, font grise mine. “Les taux de vacance peuvent y dépasser les 10%, contre moins de 3% dans les lieux les plus prisés”, estime Cédric Ducarrouge. Et ils sont nombreux. “La moyenne d’âge des centres commerciaux est de 30 ans. Ceux qui n’ont pas fait leur mue vont souffrir”, reconnaît Gontran Thüring, délégué général du CNCC.

“Traditionnellement, les centres étaient construits autour d’une grande surface alimentaire, avec quelques autres locomotives comme la Fnac, entourés d’une offre shopping, composée essentiellement de prêt-à-porter, pouvant occuper 40 à 60% des surfaces”, analyse Jérôme Le Grelle, directeur exécutif retail chez CBRE. Mais les enseignes qui font bouger les foules ont changé, les grandes surfaces sont moins fortes et le secteur de la mode est en difficulté. Le cycle de vie des enseignes se rétrécit également, augmentant le turnover nécessaire des boutiques, fixé souvent à 10% par an par les gérants. Les centres s’arrachent désormais les enseignes Nespresso, Apple, Uniqlo et Primark. La tendance est aussi au gourmet hors grande surface. “Si un client s’assied pour manger, sa dépense moyenne sera 4 à 5 fois supérieure. Cela explique pourquoi dans les anciens centres on avait autour de 18% de restauration et qu’on est passé à 25%”, détaille Medhi Mokrane, responsable de la stratégie et de la recherche chez LaSalle Investment Management.

Les centres doivent aussi repenser leur attractivité, avec une zone de chalandise qui tend à se rétrécir. “Avant, on pouvait attirer un client à 45 mn de transport. Aujourd’hui, on se limite plutôt à ceux situés à l’intérieur d’une distance temps de 20 mn maximum”, confirme Jérôme Le Grelle. L’offre se fragmente et les habitudes de consommation sont influencées par le web, avec la volonté de pouvoir acheter à toute heure, que ce soit près du bureau ou du domicile. Les nouveaux centres tentent de redevenir des lieux de destination agréables, avec de nouveaux services comme des garderies pour enfants. “Il n’y a pas qu’un seul modèle qui fonctionne. A chaque fois, c’est un nouveau prototype”, assure Christophe Cuvillier. “L’avenir est cependant au lien avec le numérique, notamment avec le ‘click & collect’, à l'hyperproximité et à la différenciation par les expériences”, pronostique-t-il.

Les modèles hybrides ont d’ailleurs le vent en poupe, comme le nouveau quartier Grolée-Carnot à Lyon. Firce Capital gère pour le compte du fonds d’Abu Dhabi ces 18.000 m2 de pieds d’immeuble en centre-ville classé. 20 millions d’euros de travaux ont été nécessaires pour décloisonner de vieux rez-de-chaussée et premier étage et permettre d’accueillir de grandes enseignes. Le tout avec un plan commercial millimétré, à la manière d’un centre classique. “Il faut du bureau et du résidentiel dans la même zone pour que le commerce puisse tourner en permanence”, confie Christophe Fournage, président de Firce Capital. La désertification guette en revanche les “boîtes fermées” sans lumière du jour construites en périphérie dans les années 1980. C’est inexorable.

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Quel avenir pour les retail parks en France ?

Apparus à la fin des années 90 en France, les retail parks n'en finissent pas de séduire les enseignes. Désormais à maturité, ce format a beaucoup évolué ces dernières années avec des propositions aujourd'hui toujours plus innovantes et qualitatives.

Futur centre commercial Promenade des FlandresDans une étude intitulée « Le marché des retail parks en France » publiée à la fin 2016, Cushman & Wakefield dresse le portrait de ces zones commerciales d’entrée de ville qui attirent les enseignes et les consommateurs. Pour mémoire, un retail park est un parc d’activités commerciales à ciel ouvert, réalisé et géré comme une unité. Comprenant au moins 5 unités locatives, avec plus de 3.000 m² de surface plancher construite.

« Totalisant un peu moins de 500 projets d’une surface unitaire moyenne de 12.000 m², le volume des m² de retail parks ouverts entre 1998 et 2015 est assez inégalement réparti au fil des ans, illustrant l’irrégularité des rythmes de production d’un modèle relativement récent, soumis tant aux turbulences de la conjoncture économique et aux évolutions de la réglementation de l’urbanisme commercial, qu’aux bouleversements structurels les plus récents du commerce (essor du e-commerce, etc.). » Fin 2015, le format totalisait une surface globale d’un peu moins de 6 millions de m², soit 16% environ de ce que représente l’ensemble de la surface des parcs d’activités commerciales en France. « Ce format, qui s’attire aujourd’hui les faveurs des enseignes, des investisseurs et des consommateurs, ne représente donc, somme toute, qu’une part assez modeste de l’appareil commercial hexagonal » résume l’étude Cushman & Wakefield.

Une histoire récente

Le format retail park est apparu en France à la fin des années 90 avec l’ouverture de Villebon 2 en région parisienne. Ce nouveau format est né en réaction à l’implantation souvent anarchique des zones commerciales d’entrée de ville. Si ces dernières, qui ont commencé à fleurir dès les années 70, ont rapidement trouvé leur place dans le quotidien des français, les critiques n’ont pourtant pas tardé à venir. Taxées de verrues commerciales aussi inesthétiques qu’anarchiques, ces zones commerciales ont également mis au jour des problèmes dérivés comme l’absence d’unité architecturale, l’engorgement des voiries, l’insécurité pour les piétons, etc. Toutes ces critiques ont amené le législateur à mettre le holà par le biais de lois spécifiques ou plus généralistes (loi Royer 1973 – loi Raffarin 1996, code de l’environnement – 1979 – règlement national des enseignes, circulaire du 24 Février 1982). L’idée était bien sûr de tirer vers le haut ces zones souvent adossées à un hypermarché. C’est dans cette optique que le Conseil National des Centres Commerciaux s’est ainsi penché sur la rédaction du label de qualité Valorpark. Les zones commerciales sans âme, simple agglutinement d’enseignes diverses sans fil directeur prenaient subitement un coup de vieux. Plusieurs grands projets portés par des foncières telles que La Compagnie de Phalsbourg, Altarea-Cogedim, Frey, Carrefour Property, Apsys, JMP Expansion, ont vu le jour à un rythme plus ou moins soutenu, selon les années. De fait, le marché actuel de la promotion immobilière de périphérie s’inspire de plus en plus du modèle des centres commerciaux dont la définition donnée dans les statuts du Conseil National des Centres Commerciaux est : « un groupe de commerces, conçu, planifié, réalisé et géré comme une unité ».

L’Ile-de-France championne du retail park

Selon l’étude Cushman & Wakefield, « la répartition géographique des m² de retail parks montre un marché relativement équilibré, la production ayant généralement coïncidé avec le poids économique et démographique de chaque région de l’Hexagone ». Trois grands groupes peuvent être distingués en fonction de l’importance du parc de retail parks.

Le premier de ces groupes est constitué de la seule région Ile-de-France (plus de 1,1 million de m², 20% du parc hexagonal). Parmi les projets emblématiques de la région, l’on peut citer notamment Villebon 2, 14e Avenue sur la zone de la Patte d’Oie d’Herblay, Enox à Gennevilliers, Alpha Park aux Clayes-sous-Bois, Clos du Chêne à Marne-la-Vallée, Le Brayphin près de Rambouillet, Family Village d’Aubergenville, Belle-Epine Village à Thiais, etc.

Le deuxième groupe rassemble cinq régions (Hauts-de-France, Nouvelle Aquitaine, Auvergne Rhône-Alpes, Occitanie, Grand Est) concentrant chacune 10 % environ du parc français (soit 500.000 à 600.000 m² de surfaces commerciales). « Il s’agit, sans surprise, des régions de province les plus peuplées et qui abritent la plupart des grandes agglomérations de l’Hexagone (Lyon, Toulouse, Bordeaux, Lille, Strasbourg, etc.), à l’exception notable de la région PACA. » Dans ces régions, les projets emblématiques sont notamment Le Parc Saint-Paul à Saint-Paul-Lès-Romans, Family Village à Costières près de Nîmes, Carré de Soie à Vaulx-en-Velin, So Green à Seclin, Bordeaux Lac, Grand Tour près de Bordeaux, etc.

Le troisième groupe rassemble les six régions restantes (PACA, Bretagne, Normandie, Pays-de-la-Loire, Centre-Val-de-Loire, Bourgogne Franche-Comté), représentant chacune 4 à 5 % du parc, soit entre 230.000 et 340.000 m² et une part équivalente à leur poids démographique. Dans ces régions, les projets emblématiques sont notamment Cap Malo, le Village La Forme près de Rennes, Les Portes de Guipavas, près de Brest, Mondevillage près de Caen, Atlantis près de Nantes, SuperGreen à Terville, Familly Village Les Hunaudières près du Mans, Ma Petite Madelaine à Chambray-lès-Tours, Family Village à Limoges, l’Atoll à Angers, etc.

Retail park, les enseignes en redemandent !

Avec des loyers plus accessibles et des charges moins élevées, les retail parks ont des arguments sonnants et trébuchants pour convaincre les enseignes. Selon les constatations de Cushman & Wakefield, les valeurs locatives en retail park s'échelonnent de 80 à 250€/m²/an selon la surface louée et sa localisation (Ile-de-France et Province). Les valeurs locatives sont les moins élevées pour les surfaces supérieures à 2500m² (100 à 130€/m²/an en Ile-de-France et 80 à 100€/m²/an en Province). Pour les cellules commerciales les plus modestes (moins de 300m²), les valeurs locatives relevées sont les plus élevées. Elles démarrent entre 230 à 250€/m²/an en Ile-de-France et 200 à 230€/m²/an en Province. En termes de charges, les niveaux sont « inférieurs de moitié voire plus, à ceux observés en centre commercial (20-40 €/m²/an pour un retail park de dernière génération, contre 80-100 €/m²/an pour un centre commercial prime). » Ces arguments de prix ont clairement un impact sur le type d’enseignes hébergées, mais cela ne fait pas tout : l’attractivité du site est plus que jamais décisif. « Ciblant les meilleurs emplacements, les enseignes contribuent ainsi, avant tout, au renforcement des zones commerciales les plus établies (comme La Croix Blanche en région parisienne, ou Plan de Campagne, près de Marseille) et au succès de la commercialisation des retail parks de dernière génération bénéficiant des meilleures localisations. » Les sites secondaires connaissent du coup un taux de vacance en hausse qui s’accompagne de valeurs locatives revues à la baisse.

Quelles enseignes en retail park ?

Selon les constations de Cushman & Wakefield, les types d'enseignes présentes en périphérie sont divers avec toutefois une prévalence des enseignes à petits prix qui « restent un puissant marqueur de la périphérie et des PAC ». Tati, La Foir'Fouille, Babou, Gifi, Bazarland, Centrakor, Noz, Stokomani, Marché aux affaires, Action, Easy Cash ou encore Happy Cash misent en grande partie sur l’accessibilité tarifaire des retail parks pour se développer. Ceci étant, les parcs de nouvelles générations, plus qualitatifs, attirent de plus en plus des enseignes que l’on a plus l’habitude de voir en centre-ville ou en centre commercial prime. « Ciblant en priorité les meilleurs emplacements des zones établies et les retail parks les plus récents, elles s’y développent de façon progressive et opportune. » Ainsi, bon nombre d’enseignes ont profité de la dislocation de Vivarte pour reprendre des locaux précédemment tenus par La Halle, à l’image de Maisons du Monde, ou Orchestra. D’autres enseignes qui historiquement étaient peu présentes en périphérie ont également profité du mouvement comme notamment C&A, Célio, Camaieu, Carré Blanc ou Verbaudet. « D’autres, comme HAPPY CHIC ou H&M, prévoient de le faire après de premiers tests concluants, tandis que quelques enseignes font à leur tour leur apparition (NEWLOOK, MANGO, etc.). »

Du côté de la restauration aussi, les grands ténors de la périphérie que sont Mc Donald’s, Flunch, Buffalo Grill, Courtepaille, se voient rejoints par des enseignes moins attendues développées essentiellement en franchise comme La Pataterie, Au Bureau, mais aussi Burger King, Memphis Coffee, Steak’n Shake, etc.

Les tendances en suivre dans l’univers des retail parks

Cushman & Wakefield a détecté trois grandes tendances de fond au travers des ouvertures et projets les plus récents de retail parks.

La proximité a le vent en poupe : les très grands projets sont en perte de vitesse. « La production de nouveaux m² de retail parks est largement alimentée par la construction d’ensembles de moindre envergure, sur des surfaces de 5.000 m² à 15.000 m² ». Particulièrement nombreuses ces dernières années, ces petites surfaces illustrent « l’émergence d’une offre de retail parks de proximité » qui vient compléter l’offre de la grande surface alimentaire à laquelle ils peuvent être adossés. « Ces retail parks permettent d’en accroître l’emprise, et de limiter l’évasion commerciale vers des bassins de consommation plus importants. »

Les formats « hybrides » sont plébiscités : A mi-chemin entre le centre commercial et le retail park, les projets récents jouent de plus en plus souvent la carte de l’hybridation. « Cette « hybridation » tient tout autant à l’évolution de leur tenant mix et à la plus grande diversité des tailles de cellules, qu’à l’aspect visuel de projets s’apparentant pour certains à des centres commerciaux à ciel ouvert (Waves près de Metz) et pour d’autres à une promenade en rues commerçantes (St Max Avenue à Creil). » Cette hybridation contribue à changer le regard porté par les consommateurs, les enseignes, les investisseurs et les pouvoirs publics sur les zones commerciales de périphérie. Le qualitatif l’emporte ainsi, avec un soin redoublé « à la qualité architecturale des projets, l’augmentation de la part de l’offre dédiée aux loisirs et à la restauration afin d’augmenter le temps de présence de la clientèle, ainsi qu’une commercialisation faisant plus de place à des enseignes inédites et plus haut-de gamme pour se démarquer de la concurrence. » Cette tendance forte répond parfaitement aux stratégies de multiplication des formats des enseignes.

Les projets gagnent en noblesse et en beauté : Les retail parks d’aujourd’hui sont bien loin des zones commerciales anarchiques des années 70. « En phase de reconquête de noblesse, ils font aujourd’hui l’objet d’une attention toute particulière, symbolisée par la création du label Valorpark®, décerné par une commission d’attribution du Label, réunie sous l’égide du CNCC. » Plus respectueux de l’environnement, plus accessibles, mieux signalés, plus lisibles, plus conviviaux, ces nouveaux retail parks soignent les détails. « A ce jour, 21 retail parks ont obtenu cette certification. »

Les retail parks poussent les murs : Désormais à maturité, le format du retail park connaît comme dans le cas des supermarchés, des extensions de parcs existants. Si le phénomène de la rénovation/extension est encore limité (dans une majorité écrasante des cas, il s’agit de créations pures), les exemples se multiplient toutefois depuis quelques années.

Les projets d’ouverture à l’horizon 2020

D'ici à 2020, de nombreux projets de retail parks vont voir le jour principalement dans 5 grandes régions. Cushman & Wakefied recense ainsi entre 2016 et 2020 628.000m² en Ile-de-France, 633.000m² en Auvergne Rhône-Alpes, 652.000m² en Occitanie, et 368.000m² dans le Grand Est.

Parmi les principaux projets des foncières l’on trouve notamment :

En 2017, « Promenade de Flandre » à Roncq (69) sur 60.000m² (Altarea-Cogedim), « Les Promenades de Brétigny » à Brétigny-sur-Orge sur 45.000m² (Immochan), « Green Center » à Amiens (80) sur 40.000m² (Frey), « Central Parc Valvert » à Sainte-Genneviève-des Bois (91) sur 85.000m² (La Compagnie de Phalsbourg), « La Sablière » à Aurillac (15) sur 35.700m² (Sopic).

En 2018, « The Village » à Villefontaine sur 25.000m² (La Compagnie de Phalsbourg), « Open Sky » à Rennes Pacé (35), extension de 40.000m² du pôle commercial Rive Ouest (La Compagnie de Phalsbourg), « Green Center » à Claye-Souilly (77) sur 37.000m² (Frey).

En 2019, « Open » à Saint-Genis (01) sur 60.000m² (Frey), « Val Tolosa » à Toulouse sur 60.000m² (Unibail-Rodamco), « Les Allées Shopping » à Montélimar (26) sur 62.000m² (Groupe Sodec), « Les Allées Shopping » à Toulouse-Muret (31) sur 45.000m² (Groupe Sodec).

En 2020, « DécouVertes » à Ezanville (95) sur 61.000m² (Sopic), « Open Sky » à Valbonne (06) sur 100.000m² (La Compagne de Phalsbourg), « Open Sky » à Buchelay (78) sur 40.000m² (La Compagne de Phalsbourg), « Ode à la mer » à Montpellier (34) sur 108.800m² (Frey), 3 pays à Hésingue (68) sur 85.720m² (Unibail-Rodamco).

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LÈCHE-VITRINE À Centre Commerciale ODYSSEUM

Montpellier, cité du shopping ! Après les boutiques du centre historique, votre marathon shopping continue évidemment au Centre Commercial Odysseum. Accessible en tramway (ligne 1) ou en voiture (parking gratuit pour 2h de stationnement), vous avez toutes les bonnes raisons de venir faire vos achats, ou simplement vous balader ici ! Ouvert depuis septembre 2009, Odysseum c’est le temple du shopping sur 135 000 m²100 boutiques pour un centre commercial à ciel ouvert, de l’espace, du modernisme et de la mode à foison ! Tous les styles seront conquis ! Les enfants avec des boutiques de jouets, habits et chaussures ; les adultes : littérature, divertissement, mode haut de gamme et tendance, bien-être ; les sportifs : avec une superficie et une offre incomparable ; les geeks avec LE magasin incontournable ; les bricoleurs ; les amateurs de cuisine ; les fans de nature… Une offre unique, un accès pratique à proximité de l’autoroute A9, une pause lèche-vitrine pas forcément économique mais 100 % plaisir ! 

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Sostrene Grene : la nouvelle boutique déco nordique à Paris et en France.

Le design danois ne s’étant jamais aussi bien porté en France, Søstrene Grene débarque chez nous avec de grandes ambitions. L’enseigne, qui propose toutes sortes d’objets déco et d’accessoires pour la maison dans une ambiance chaleureuse, a déjà ouvert trois magasins au sein de l’Hexagone. Une quatrième boutique devrait voir le jour le mois prochain. 

Créée en  1973 à Aarhus au Danemark par les sœurs Ana et Clara Grene, l’enseigne Søstrene Grene a parcouru bien du chemin. Spécialiste du design danois accessible, Søstrene Grene propose des articles de décoration intérieure, de la papeterie, des emballages cadeau, des ustensiles de cuisine, des jouets pour enfants… avec une offre constamment renouvelée. Développé autour de valeurs familiales fortes, le concept est porté par une expérience de shopping unique et des petits prix. Après s’être développée au Danemark, l’enseigne a essaimé en franchise en Norvège, en Suède, aux Pays-Bas, au Japon, en Espagne, en Islande et en France et regroupe désormais plus de 100 magasins.

franchise sostrene grene

Des boutiques de 200 à 500 m² en centre-ville ou centre commercial

Dans notre pays, Søstrene Grene a déjà ouvert trois points de vente à Versailles, aux abords des Quatre Temps à La Défense ainsi qu’au sein du centre commercial Aéroville. Prochainement, l’enseigne devrait s’installer à Lyon sur 300m². Pour poursuivre son développement, le réseau recherche des emplacements de 200 à 500 m² en centre-ville et en centre commercial…et les franchisés pour mener à bien ces projets. Des franchisés qui doivent idéalement avoir une expérience dans le secteur du service et du commerce, adhérant aux valeurs du réseau pour pouvoir les porter dans leur travail au quotidien. Ouvrir un magasin Søstrene Grene nécessite un investissement global conséquent compris entre 200 et 300 000 euros. Proposant un accompagnement fort à ses franchisés et un magasin clé en main, le réseau a mis au point une formation initiale de trois semaines qui se déroule à la Søstrene Grene Academy. Les hollandais nous avaient apporté Hema et Dille & Kamille (en Belgique seulement pour ce dernier). Les danois, après avoir exporté leur (Flying) Tiger, remettent ça avec Søstrene Grene, et là, franchement,

Qu’est-ce qu’on y vend ?

Dès que vous pénétrez dans la boutique votre regard est attiré de toutes parts. Des objets de décoration aux lignes épurées et aux couleurs très… scandinaves  Il y a des objets pour la maison mais aussi de la papeterie, des ustensiles de cuisine, des outils et matériaux de création, aux petits meubles, du thé, etc…    La boutique elle-même est agréable. Sans chichi, dans un style épuré tellement scandinave, les produits sont présentés dans des caissettes en bois brut et par thème (bureau, fête, cuisine, etc…).

Et c’est cher ?

C’est là qu’on dit « youpilala ». Les prix y sont surprenamment riquiquis. Alors, bien sûr ne vous attendez pas au fini et à la qualité des grandes designer scandinaves tels que Ferm Living, Iittala, Normann, etc (quoique en fait)… Søstrene Grene apporte ce sont des détails sympathiques, une vaisselle bon marché, un joli petit carnet.

Les prix sont d’ailleurs assez surprenants puisque pas du tout arrondis (3,34€, 4,97€, etc). Petit plus, la boutique se renouvelle très régulièrement alors attention, si vous craquez pour un objet, n’hésitez pas trop longtemps, au risque de ne plus le retrouver la prochaine fois que vous viendrez. Mais, comme le disent très justement les soeurs Grene : « souvenez-vous – achetez seulement ce dont vous avez besoin ! »

Et Søstrene Grene, ça veut dire quoi ?

Clara et Anna sont soeurs (les soeurs Grene), danoises et passionnées de création. Depuis 1973, elles créent des petits objets qui enchantent le quotidien. Tout ça combiné avec une véritable préoccupation de proposer des prix tout à fait abordables.

Où se trouve les boutiques ?

Alors pour l’instant il n’y a que quelques boutiques en France, pas en Belgique. Mais bonne nouvelle pour les belges, il y a une boutique à Lille et une autre à Cité Europe à Calais.

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LES MAGASINS FLYING TIGER COPENHAGEN ENVAHISSENT LA FRANCE !

FLYING TIGER COPENHAGEN 

Cette chaine internationale de magasin de design DANOIS, propose une sélection de produits originaux pour la maison,  la vie de tous les jours à de tout petit prix et pour tous les goûts. Notre client s’est donné pour mission d’inspirer à ses clients l’envie de changer leur quotidien autour de produits insolites dans l’équipement de la maison et de la personne. Nouveauté, loisirs, créativité et mode sont les maîtres mots de l’enseigne.  Créé en 1995, l’enseigne compte aujourd’hui plus de 500 magasins dans 25 pays en Europe, au Japon et aux Etats-Unis. Avec 3 ouvertures prévues en 2016, 12 en 2017 puis 24 en 2018 sur le territoire français, FLYING TIGER COPENHAGEN sera un acteur incontournable dans le secteur du design !

Bonne nouvelle pour les fans de décoration et de loisirs créatifs ! La marque Flying Tiger Copenhagen va enfin débarquer dans toute la France. En tout, 12 boutiques vont ouvrir un peu partout dans l'Hexagone.

Au Danemark, la marque Flying Tiger Copenhagen remporte un succès phénoménal. Et ce n'est pas étonnant : l'enseigne a rapidement su trouver son créneau en proposant aussi bien des accessoires de papeterie, de la décoration, des jeux, ou encore des accessoires de loisirs créatifs.

Tiger est LE nouveau phénomène design tout droit venus du Danemark ! Cette marque parmi les plus en vue du moment est implantée dans 25 pays, avec plus de 500 points de vente en Europe, en Asie et aux Etats-Unis… Le secret de son succès ? Une sélection originale de produits design et insolites, en constante évolution, à petits prix. Produits pour la maison, jouets, loisirs créatifs, articles pour la fête, douceurs à partager, gadgets, accessoires de mode et bien plus encore… Tiger, c’est une offre ludique et design dans une boutique fun, résolument inspirante. A Euralille, Flying Tiger Copenhagen inaugurera un espace de près de 200 m². Il s’agira du deuxième magasin Flying Tiger Copenhagen de la Région Hauts-de France, et du 13ème point de vente français de la marque d’ores et déjà implantée à Marseille, Nice, Cagnes-sur-Mer, Aix-en-Provence, Lille et Strasbourg.

Flying Tiger Copenhagen ouvre trois boutiques en région parisienne


Très attendues par les adeptes de déco de la région parisienne, les boutiques Flying Tiger Copenhagen ouvrent leurs portes. Mi-novembre 2016, le centre commercial Créteil Soleil (qui compte déjà un Primark !) est le premier à accueillir l'enseigne. Ensuite le Qwartz, situé à Villeneuve la Garenne.  La dernière boutique se trouvre dans Paris intramuros, au sein du tout nouveau centre commercial Vill’Up, qui a ouvert ses portes le 30 novembre 2016, à deux pas de la Porte de la Villette.


Des magasins Flying Tiger Copenhagen un peu partout en France

Après avoir ouvert sa première boutique à Nice en 2015, la marque Flying Tiger Copenhagen continue à conquérir petit à petit le pays. On trouve notamment neuf boutiques en région PACA, plusieurs dans le Nord en Alsace (Lille, Strasbourg…). Et durant les mois à venir, plusieurs magasins de l'enseigne vont ouvrir à travers tout le pays. Ainsi, Amiens devrait également accueillir l'enseigne d'ici quelques jours. Nos amis belges ne seront pas en reste. Ainsi, le centre commercial Rive Gauche de Charleroi, dont l'ouverture est prévue pour 2017, accueillera également un Flying Tiger Copenhagen. De quoi ravir les clients ! Et avec des objets dont les coûts varient entre 50 centimes et 30 euros, on ne va pas se priver pour une déco à petit prix !

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Pour construire leurs meubles eux-mêmes, ils créent le Wikipedia du bricolage.

Dans l'univers des tutoriels, il n'y a pas qu'EnjoyPhoenix. Si vous souhaitez un meuble pour poser votre maquillage fait-maison ou recherchez un vélo en bois, il existe désormais un site pour le fabriquer vous-même.  «Notre idée, c’est de créer le Wikipédia des makers et du bricolage», explique Clément Flipo. Avec son ami Pierre Boutet ils ont lancé en juin Wikifab. Une nouvelle plateforme collaborative qui permet de partager des tutoriels gratuitement sur Internet.  Sur celle-ci, plus de 250 tutoriels sont déjà présents. On y trouve de tout: des plans pour bâtir une chaise de jardin jusqu’à ceux d’une enceinte Bluetooth ou d’un tracteur à pédales en passant par des conseils pratiques pour poser du parquet chez soi. Le tout avec beaucoup de photos et une interface épurée qui indique la difficulté, le coût ainsi que le temps et les matériaux nécessaires aux différents projets.

Libérer le savoir

Une formule qui ressemble beaucoup à celle des sites américains Instructables et WikiHow. «Notre grande différence, c’est que ces plans sont éditables par n’importe qui selon les principes du wiki. Ainsi, un projet peut s’améliorer grâce aux contributions des internautes», explique Clément.  Wikifab se distingue aussi en étant à but non-lucratif. «Nous sommes une association et non une entreprise. Nous militons pour libérer le savoir et en faire un bien commun, pas pour en tirer un profit.» Un argument qui devrait plaire aux internautes, assure le jeune ingénieur : «Sur notre site il n’y pas de pubs et on ne demande pas aux gens de payer pour faire un Pdf de leur propre travail.»  Les premiers contributeurs sont en tout cas aussi divers que les projets présentés. On retrouve des associations connues dans le petit monde de l’ «open hardware» comme Gold of Bengal et Open Source Ecologie, ainsi que des blogueurs comme Auguste et Claire, un couple de belges spécialisés dans la décoration intérieure. Et bien sûr, de nombreux «fablabs». Ces ateliers citoyens où chacun peut venir construire ses projets.

Potager vertical

«Pour nous Wikifab répond à un besoin fondamental qui est celui de la documentation », explique Kévin Mazars, fondateur du fablab d’Albi. « Quand on invente un truc, on prend rarement le temps de publier sur Internet le résultat alors que c’est important pour inspirer d’autres personnes.»  Lui et ses amis bricoleurs ont notamment conçu un potager vertical dont ils ont publié les plans sur la plateforme. «C’est une structure en bois qui permet de produire de la nourriture tout en utilisant très peu d’espace et en recyclant son eau», décrit Kévin.  Wikifab peut aussi être intégré à d’autres sites. C’est ce qu’a fait l’association Gold of Bengal qui cherchait une solution pour publier ses recherches sur les technologies d'autosuffisance. «Beaucoup d’entreprises ont aussi besoin de documentation en interne», explique Clément le fondateur de Wikifab.  «Pour financer le site, nous créerons à terme un cabinet de conseil pour bien utiliser notre logiciel.» Un modèle économique qui a fait ses preuves dans le monde du logiciel libre, notamment pour le développement du système d'exploitation Linux.

100.000 makers

«C’est une initiative intéressante», commente Bertier Luyt, fondateur de l’entreprise d’impression 3D Fabshop et de la Maker Faire en France. «Le concept collaboratif du wiki apporte beaucoup à la plateforme et permettra peut-être d’éviter un tort fréquent dans l’open source : piquer des idées sans citer ses sources afin de s’attirer du crédit.» Le public devrait bientôt être au rendez-vous. Si le site n'a pour l'instant que 600 inscrits, le mouvement des makers, lui, explose en France, assure Bertier Luyt. En trois ans, la Maker Faire, la foire des bricoleurs en tout genre, est passée de 8.000 à 65.000 personnes pour l’édition parisienne, et celle de Nantes aurait même rassemblé 100.000 curieux en juillet dernier.

«Le plus important ce n’est pas de savoir tout faire», glisse Berthier Luyt en souriant. «Mais d’avoir la liberté de pouvoir essayer!»

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Costco Wholesale son premier club-entrepôt à Villebon-sur-Yvette dans l’Essonne ouvrira en mai 2017

Le géant américain de la distribution a mis le cap sur l'Europe. 

C’est une arrivée à l’américaine, façon bulldozer. Le géant Costco — 2e au classement mondial de la grande distribution avec 100,4 Mds€ de chiffre d’affaires alors que Carrefour, premier français, pointe seulement en 6eposition — espère ouvrir son premier magasin-entrepôt en France la première semaine de mai, à Villebon-sur-Yvette.

Il débarque avec son concept inédit dans l’Hexagone : une carte annuelle de membre, d’un coût de 50 €, permettant aux clients d’accéder à des produits moins nombreux que dans les grandes surfaces traditionnelles, mais fournis en grosses quantités. Tablettes de chocolat de 5 kg ou des pizzas d’un demi-mètre de diamètre y seront vendues à très bas prix. Les acteurs traditionnels du secteur, déjà bien implantés à Villebon et aux alentours, restent pour l’instant discrets (lire encadré) face à ce nouveau type de concurrence.

250 postes à pourvoir dès janvier

Costco propose des produits en grandes quantités.

Les travaux du premier Costco français sont lancés. À terme, le gigantesque magasin s’étendra sur 12 000 m². La pose symbolique de la première pierre est prévue pour le 25 octobre. Le recrutement des cadres chargés de gérer et développer la chaîne dans le pays est en cours. Entre 50 et 60 têtes pensantes travailleront au siège de l’entreprise, également situé à Villebon. Quant à l’embauche des 250 employés de la grande surface, elle démarrera en janvier prochain et s’étalera jusqu’à la fin mars. L’enseigne compte sur sa bonne réputation en matière de traitement de ses salariés pour attirer les meilleurs. « Notre politique sociale est reconnue, avance Gary Swindells, le responsable du développement de l’enseigne en France. Nous avons l’un des plus faibles turn-overs d’employés dans le monde de la distribution ».

La promotion de la carte de membre, qui permettra d’avoir accès au magasin, démarrera pour sa part dès la fin de l’automne. « Le client sera remboursé s’il n’est pas satisfait par nos produits », promet le responsable. Des kiosques seront implantés aux quatre coins de l’Ile-de-France par l’enseigne pour se faire connaître auprès du grand public. Car après avoir connu des difficultés à s’implanter en France, notamment en essuyant un refus en 2013 à Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne), Costco passe maintenant la vitesse supérieure. Un deuxième projet de magasin sera déposé début 2017. « Ce sera en Ile-de-France », confie, sans en dire plus Gary Swindells.

Un nouveau concurrent dans un secteur déjà saturé ?

Cora, Intermarché, Auchan, Leader Price, Lidl et Intermarché. Toutes ces chaînes de grande distribution possèdent un magasin situé à quelques kilomètres seulement du futur magasin-entrepôt géant de Costco à Villebon-sur-Yvette. L’arrivée du mastodonte américain, qui n’a de cesse de faire de nouveaux adeptes outre-Atlantique et qui est déjà présent en Espagne où Royaume-Uni, serait-elle une menace ? Contactées, ces enseignes n’ont pas souhaité répondre à cette question, à l’exception d’Auchan. « Nous nous interrogeons sur la pertinence de cette implantation, confie un responsable de la chaîne française. Il y a déjà une offre commerciale conséquente sur le secteur. Le pouvoir d’achat et les besoins des consommateurs ne sont pas extensibles à l’infini. »

Auchan, installé à Villebon-sur-Yvette depuis 1997, fait valoir ses armes : « Nous remodelons toute la partie frais et rénovons la galerie commerciale, qui passe d’une dizaine à une quarantaine de boutiques », précise le même cadre. Alors, concurrence ou autre marché ? « Le client ne vient pas chez nous par hasard. Nous ne sommes pas concurrents », assure Gary Swindells, le responsable de Costco France. Là où l’enseigne américaine propose 4 000 références par magasin, un Auchan en affiche entre 30 000 et 100 000.

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Que d'idées! Nous en avons tellement! Quelles sont les meilleures?     C'est vous qui choisissez.

 Votez pour les idées que vous aimez ou soumettez la vôtre et montrez-nous qui est le patron. C'est pourquoi Quirky conçoit, fait fabriquer et commercialise les produits et inventions nés des besoins des clients et proposés par eux.

https://fr.quirky.com/invent

Quirky, la future boîte à idées d'Auchan. Le distributeur nordiste a lancé le 14 décembre 2013 une nouvelle gamme de produits dans ses hypers : des objets inventés par 300.000 contributeurs du réseau social en ligne Quirky. Une start-up new-yorkaise dont le leitmotiv est: les meilleures idées sont dans la tête des clients.

 

Quirky, la future boîte à idées d'Auchan

 

Le plus gros succès commercial de Quirky ? Le Pivot Power, une multiprise vendue 29$99 sur laquelle on peut brancher plusieurs gros adaptateurs. En moins de deux mois, 400.000 exemplaires étaient écoulés. Son inventeur a empoché 350.000 dollars au passage.  "L'invention accessible ne se fait pas dans un bureau mais dans votre salon. Les vraies idées viennent de la tête des clients". Ben Kaufman, 26 ans, est l'heureux fondateur d'une start-up new-yorkaise dédiée à la co-création de produits du quotidien. A Paris ce 6 décembre, il effectuait un passage éclair pour expliquer son concept de commerce collaboratif et saluer son partenaire commercial pour la distribution de ses produits en France: les hypermarchés Auchan. Un show bien rodé, "à l'américaine", un discours prononcé comme un slam sur fond de musique lounge, des arguments affûtés...

 

Les idées innovantes dans la tête des clients

"Pour expliquer les mauvais résultats de Procter&Gamble en 2012, son CEO Robert McDonald a déclaré : il y a longtemps que nous n'avons rien inventé de neuf", explique Ben Kaufman pour vanter son modèle de co-création. Normal selon lui, les idées innovantes sont moins dans la tête des chercheurs en interne que dans celle des consommateurs. "Les gens veulent être impliqués. Donner la parole au client c'est la voie de l'avenir".  C'est pourquoi Quirky conçoit, fait fabriquer et commercialise les produits et inventions nés des besoins des clients et proposés par eux. Ce ne sont pas des innovations de rupture, plutôt des petites améliorations qui changent la vie ! Mais commercialement ça marche.

L'inventeur ordinaire peut devenir riche!

Le plus gros succès commercial de Quirky jusqu'ici ? Pivot Power, une multiprise vendue 29$99 sur laquelle on peut brancher plusieurs gros adaptateurs. Ce produit vedette de Quirky est né d'une proposition de Jake, un lycéen : avec l'aide de 709 contributeurs de la communauté, la multiprise au design épuré a inondé le marché américain en quelques semaines. En moins de deux mois, 400.000 exemplaires étaient écoulés. Et son inventeur d'empocher 350.000 dollars au passage...   Accessoires hightech, outils de bricolage, de mobilier ou de déco... le concept est le même : Quirky est un réseau social dédié à la co-création et au partage d'idées. 300 000 membres du monde entier proposent leurs idées de produits, votent et améliorent les idées des autres. Les équipes de la start-up (ingénieurs, designers, marketers...) prennent ensuite la relève pour assurer le développement du produit, la réalisation d'un prototype, sa production et sa distribution.

3 000 nouvelles idées par semaine

La promesse de Quirky pour appâter les contributeurs ? "L'usager et futur inventeur investit 10 dollars pour déposer son idée mais il peut toucher des royalties à hauteur de 40% des bénéfices sur les idées qu'il dépose ou celles auxquelles il contribue", assure Ben Kaufman. En moyenne Quirky receuille 3 000 nouvelles idées chaque semaine.  Chaque jeudi, les deux innovations ayant recueilli le plus de votes entrent dans un processus de mise au point et de prototypage. Depuis 2009, 250 produits issus d'idées de la communauté ont ainsi pu voir le jour et être commercialisés. La fameuse multiprise flexible, mais aussi des petits pins en silicone qui rendent possible l'usage du smartphone sans oter ses gants... Autant d'innovations qui facilitent le quotidien. Quirky aux Etats-Unis est distribué dans un large réseau d'enseignes comme Target, Bed Bath and Beyond, Barnes&Noble et l'inévitable Amazon.com...

Auchan achète les produits... et le concept!

En France c'est Auchan qui a été retenu pour commercialiser les produits Quirky. Une gamme de 8 produits a été lancée pour Noël, qui s'étendra au premier trimestre 2013. Mais le distributeur nordiste veut aller plus loin et vendre aussi aux consommateurs le concept de commerce collaboratif. Fin janvier 2013, Auchan va leur proposer de devenir eux aussi inventeurs. Il suffira de se connecter surAuchan.fr pour obtenir un des 100 000 codes promotionnels donnant droit à un dépot d'idées gratuit. Le consommateur arrivera ensuite sur le site Quirky.com en version française où il n'aura plus qu'à partager son idée gratuitement avec textes dessins, maquettes... Les deux idées hebdomadaires françaises les plus intéressantes entreront en production. "Le but est de proposer dans nos magasins des produits imaginés, créés, conçus et améliorés par les consommateurs et qui répondent au goût des Français", confie Vincent Mignot, directeur général d'Auchan France.

Consommateurs et salariés ont les idées

C'est lors d'un voyage à Amsterdam que Vincent Mignot a rencontré Ben Kaufman le fondateur de Quirky. "Après des échanges passionnés sur le concept américain de commerce collaboratif, est née l'idée de proposer aux consommateurs français d'intégrer la communauté des inventeurs Quirky", confie le patron de l'enseigne nordiste. Avant de mettre en 2013 ses consommateurs à contribution, Auchan avait déjà sollicité en 2011 ses salariés à travers un concours interne "Creative Attitude" pour faire émerger des innovations potentielles.

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Aeroville est un centre commercial a ouvert le 17 octobre 2013 à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis).

Le 17 octobre, a ouvert le centre commercial Aéroville sur la plateforme aéroportuaire de Roissy Charles-de-Gaulle. Les visiteurs peuvent ainsi accéder à 200 boutiques de mode, d'ameublement ou encore de cosmétiques. 

Aéroville accueille depuis octobre 200 boutiques. Des marques les plus connues aux enseignes internationales encore peu présentes sur le sol français, le centre commercial revendique sa grande variété. Des boutiques internationales telles qu'Aldo (enseigne canadienne de chaussures), Eureka Kids (enseigne espagnole de jouets), Forever 21 (4e ouverture en France), Intimissimi (enseigne italienne de lingerie), le second plus grand Marks & Spencer de France avec une surface de 5 000 m2, Pepe Jeans (spécialiste anglais du jean), Piquadro (spécialiste italien de la bagagerie), Sabon (enseigne de cosmétique israélienne), Shana (enseigne espagnole de prêt-à-porter), Skechers (enseigne américaine de chaussures), Tom Tailor (enseigne allemande de prêt-à-porter) et Vans (enseigne américaine de sportswear), s'installeront à Aéroville. A leurs côtés, des flagships tels qu'Adidas (magasin rassemblant l’offre complète de la marque), Desigual (3e plus grand magasin en France), Nike (plus grand magasin en France) et Superdry (plus grand flagship d’Europe Continentale), ouvriront. La mode représentera une grande partie des enseignes puisque le centre commercial accueillera également des boutiques IKKS, IZAC, Le Temps des Cerises, Les Petites Parisiennes, Little Marcel, One Step, Pull & Bear, H&M, Levi's ou encore Zara. A noter qu'Aéroville regroupera Mango, He by Mango et Mango Touch. Côté beauté et bien-être, les visiteurs pourront découvrir des boutiques Douglas, Kiko, L'Occitane, MAC, Sephora et The Body Shop. L'offre proposera également des magasins orientés sur les loisirs, la culture et la maison à l'image des enseignes Bose, Habitat, Furet du Nord, Joué Club, Nature & Découvertes et Yellow Korner. En outre, de nombreux services de proximité seront accessibles avec une crèche de 35 berceaux, une salle de fitness, un cabinet médical, des banques, une agence de voyage, un pressing ou encore un clé-minute.

 

ONE NATION. Ouvert ce mardi 4 décembre 2013, le nouveau centre commercial One Nation et ses 80 boutiques de mode et de luxe à prix cassés vous attendent pour de bonnes affaires à l'approche des fêtes de Noël.

One Nation. Situé aux Claye-sous-bois, à 30 minutes de Paris et 10 minutes de Versailles, ce nouveau "Outlet premium" propose des boutiques de grandes marques de mode et de luxe à prix cassés. A l'image de la Vallée Village, les boutiques de One Nation vous proposent des produits de la saison précédente. On nous promet des décrochages de prix d'au moins 30% et jusqu'à 70% en période de soldes. A l'heure où les ventes privées sur internet font fureur, le site annonce des réductions supérieures à la toile. De quoi nous donner l'eau à la bouche. D'autant plus que le site propose des enseignes ouvrant pour la première fois leur outlet (point de vente).  Notez par exemple la présence de Rossignol, Armani, Cacharel, Zadig&Voltaire ou encore Lamarthe. On trouve également des marques inédites en France comme la Louis XIV, la marque coréenne de maroquinerie. Côté décor, le site a investi près de 110 millions d'euros pour offrir un centre commercial à l'architecture soignée, afin de séduire une clientèle aisée. 70 000 m2 dont 24 000 m2 d'espace commercial avec des galeries à ciel ouvert. Idéalement situé dans l'ouest parisien, à quelques minutes de Versailles et ses nombreux touristes, proche du récent centre commercial Alpha Park et plaisir, le centre à de quoi séduire les shoppeurs en quête de nouveautés. L'espace ouvre désormais autour de 80 boutiques. A terme, c'est 112 boutiques qui vous seront proposées dans les lieux. Outre les magasins, on y trouve également de quoi faire une pause gopurmande. Vous ferez une pause au Salon de Thé Lindt ou encore à l'incontournable Starbuck, vous aurez hâte de tester la pâtisserie-boulangerie de Gontran Cherrier(ouverture prochaine) et vous ne manquerez pas de déguster les délices du Réfectoire, un food truck qu'on adore (ouverture prochaine, en attendant, le camion vous attend sur le parvis).  Enfin, si vous ne savez que faire un dimanche, sachez que le centre ouvre tous les dimanches ! De quoi faire de belles emplettes tous les jours.  Un centre commercial soigné et une jolie déco accueillante. les espaces de promenade sont bien larges et idéal pour circuler. Les verrières, ouvrant sur l'extérieur, bien que décriées en ce temps de froid, offre des espaces aérés et agréables, qu'on appréciera certainement davantage cette été. Côté prix, rien à redire, les réductions sont au rendez-vous. Notez que grand nombre de boutiques sont ouvertes sur la partie basse tandis que le premier étage est encore un peu vide... On en profite tout de même pour faire un tour à l'expo photo et au photocall pour se prendre en photo sur les toits de Paris ou de la Tour Eiffel. Effet assuré !

Infos pratiques : One Nation Paris  -  1 Avenue du Président John Fitzgerald Kennedy - 78340 Les Clayes-sous-Bois  -  Ouvert 7/7 de 10h00 à 20h00  -  Ouvert tous les dimanches.

 

So Ouest, le centre de shopping chic et urbain de l'Ouest parisien: l'alliance unique d'une offre boutique, loisirs et hypermarché au coeur de la métropole parisienne. 100 boutiques dont 10 moyennes surfaces, 1 hypermarché Leclerc de 15 000 m², 6 restaurants, un cinéma Pathé de 8 salles, un parking de 1750 places. Une très bonne accessibilité: So Ouest bénéficie de tous les modes de transports en commun (métro, bus, transilien, Vélib, RER et train). Un centre ultra-moderne au design de grand appartement parisien récompensé par une certification environnementale internationale, un mail jalonné de surprises…   Adresse : 31 Rue d'Alsace, 92300 Levallois-Perret - Tél 01 41 06 40 00 - http://www.soouest.com/W/do/centre/accueil

 

centre commercial Beaugrenelle

Inauguré mercredi 23 octobre dans le 15e arrondissement, le nouveau centre commercial Beaugrenelle a attiré une affluence inhabituelle dans le quartier. Les riverains et les petits commerçants apprécient différemment. Paris se dote d'un des plus grands mall, d'un des plus grands centres commerciaux du monde ! Construit en face de la Seine, à deux pas de la Tour Eiffel, cet immense bâtiment de verre accumule les records. En nombre de boutiques (110 magasins), en surface proposée (4 600m2), et en fréquentation prévue tout au long de l'année. Le nouveau Centre Beaugrenelle vient d'ouvrir ses portes.       http://www.beaugrenelle-paris.com/

Le centre a été conçu avec trois îlots, dont les deux principaux sont reliés par une passerelle et ont vue sur la Seine. D'un côté, les cinémas Pathé (10 salles), la restauration et le plus grand magasin Marks & Spencer de Paris intra-muros (4 500 m2). De l'autre, l'équipement de la maison (Fnac, Darty, Maisons du monde…) et l'équipement de la personne, avec un étage consacré à la mode des créateurs de prêt-à-porter (Sandro, Zadig & Voltaire…). En tout, 110 commerces. Les boutiques avaient comme feuille de route de se démarquer par l'originalité de leur concept. Darty proposera un atelier de réparation (pour le matériel multimédia et informatique) et un espace de vente de cuisines sur mesure, qu'il compte utiliser pour effectuer des animations et ateliers culinaires. Beaugrenelle va aussi ressusciter le mythique restaurant de l'ancien centre, Bermuda Onion, réputé à l'époque pour son hamburger et son brunch. La marque a été rachetée par un nouveau propriétaire, spécialisé dans les restaurants branchés, Laurent de Gourcuff. Son nouveau chef (Valentin Nereaudeau, un des candidats du jeu "Top Chef" sur M6) s'est vu imposer de mettre sur sa carte le fameux hamburger.

DES SERVICES HAUT DE GAMME

Enfin, la toiture végétalisée du centre, 7 000 m2, accueille une dizaine de ruches. Elle ne sera pas ouverte au public mais pourra être privatisée. En journée, un jardin partagé accueillera des écoles de l'arrondissement.  Côté services aussi, on est dans le haut de gamme : conciergerie (avec prêts d'iPad), carte de fidélité VIP (livraison à domicile, réservation de chauffeurs…), et application sur mobile pour faciliter le parcours dans le centre (mémorisation de la place de parking, localisation des boutiques, offres promotionnelles…). Le centre n'étant pas classé en zone touristique, les boutiques ne seront pas ouvertes le dimanche, hormis à quelques dates précises - les cinq dimanches par an autorisés par le maire. Les commerces ouvriront jusqu'à 21 heures (22 heures le jeudi), les restaurants jusqu'à minuit. Le parking de 1 100 places sera payant. Une navette fluviale privée naviguera entre la tour Eiffel et le centre pour attirer les visiteurs étrangers. Mais si Beaugrenelle s'adresse aux touristes, il vise aussi et surtout les Parisiens. La zone de chalandise compte 2,8 millions d'habitants à trente minutes de voiture. Des populations au pouvoir d'achat supérieur de 30 % à la moyenne nationale, indique Marc Wainberg, le directeur commercial et marketing d'Apsys. Le centre espère attirer entre 12 et 18 millions de visiteurs par an et réaliser un chiffre d'affaires annuel de 370 millions d'euros. Il se positionnerait ainsi à la troisième place des centres commerciaux parisiens, derrière Les Halles dans le 1er arrondissement et Italie 2, dans le 13e.

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Après l'automobile, la location avec option d'achat s'attaque aux objets du quotidien. Présentée comme une méthode de consommation raisonnée, cette formule sert aussi de pousse-à-l'achat.

Quel est le point commun entre une Rolex, une boîte de Lego et une machine à café ? Surtout pas le prix, encore moins l’usage, mais un nouveau concept : ces produits se louent... puis s’achètent. Déjà très répandu chez les concessionnaires automobiles, le leasing, forme de location avec option d’achat, part à la conquête de la grande consommation et même du luxe.

L’attrait du nouveau jouet, un ressort clé

« Le système est à la fois pratique, économique et écologique », vante Carine Bourdon, fondatrice du Club des petits loups. Comme Monjoujou.com, son concurrent, ce site applique le leasing aux jeux pour enfants. Pour une somme allant de 5 à 11 euros par mois, les parents empruntent des jouets au trimestre ou au mois. « La formule est parfaitement adaptée aux enfants de 0 à 4 ans, car ce sont eux qui se lassent le plus vite », souligne l’entrepreneuse.

L’idée, la jeune femme l’a trouvée dans la chambre de sa fille, face aux coffres à jouets bondés de puzzles boudés. « En location, les mêmes jouets passent dans les mains d’une dizaine d’enfants », se félicite-t-elle « un moyen efficace d’éviter le gaspillage ». Dans ce cas pourquoi l’option d’achat ? « Pour éviter le drame si un enfant s’attache et pour nous permettre de renouveler les stocks, mais ce n’est pas un but en soi. »

Contre l’obsolescence programmée

Pour les jouets, comme pour les jeans à 5 euros par mois du néerlandais Mud ou les nouvelles cafetières Malongo achetées en 24 mensualités à coup de 6,5 euros, les notions de partage, de recyclage et de respect de l’environnement sont mises au premier plan dans les campagnes de communication. « Certains clients conçoivent ce système comme un simple moyen de tester les jouets, mais la plupart y voit surtout une démarche de consommation responsable.

« Ce que nous vendons c’est un usage plus qu’un produit », renchérit Jean-Pierre Blanc, le directeur général des cafés Malongo. Pour faire passer l’idée, l’entreprise préfère parler « d’abonnement service » que de leasing. « Notre objectif c’est de rompre avec un système de surconsommation » poursuit le directeur. L’entreprise assure que si un client arrête son abonnement, sa cafetière, entièrement recyclable, retourne dans le circuit de production et que ses pièces en bon état sont utilisées pour composer de nouvelles machines. On est à l’opposé des stratégies d’obsolescence programmée.

Tout ce qui peut freiner l’acte d’achat est écarté

Dans le secteur du luxe l’esprit du leasing se vend différemment. Lorsqu’il est question de Rolex et de sacs à main Yves-Saint-Laurent, l’envie de donner plusieurs vies à un produit passe au second plan. « Notre ambition c’est de rendre le luxe accessible à tous pour élargir notre clientèle », se félicite Amandine Scotti, fondatrice du site Revolushion.com qui propose des sacs à main de marque. Pour Olivier Fourcadet, professeur de management stratégique à l’Essec, l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales, le site tient sa promesse : Avec ce système, le risque, le prix, en résumé tout ce qui pourrait entraver l’acte d’achat, est écarté.

De la même manière, pour 47 euros par mois, chacun peut arborer une montre de grande marque, et s’offrir le caprice d’en changer au bout de deux ans. Pour Grégoire Bardon, fondateur de la start-up leaseawatch, qui propose cette formule, « le leasing ne s’adresse pas qu’aux petits budgets, il permet aussi à la clientèle habituelle de changer plus souvent et de monter en gamme », se réjouit-il. Depuis sa création il y a un an, son entreprise ne cesse de gagner des clients. Les loueurs-vendeurs de sacs à main, de machine à café et de jouets connaissent le même succès. Le leasing répond à l’envie du tout, tout de suite et sans compter, qui caractérise encore notre manière de consommer.

De fait, pour les sacs à main de Revolushion, la formule s’apparente plus à une méthode de vente qu’à de la location. À l’issue des quatre mois, près de 100% des « prêts », se soldent par un achat. Un sac à main de marque est un bel objet, une fois que les clientes l’ont adopté, elles ne veulent plus s’en séparer .

Des achats plus compulsifs

Ainsi, si le leasing permet parfois de rationaliser les achats, il comporte paradoxalement les mêmes pièges que le crédit à la consommation.  Lorsque les clients ont la possibilité de se rétracter et que la somme à débourser est morcelée, ils réfléchissent moins, leurs achats sont plus compulsifs .

Pourtant, tout comme les paiements différés, les coups de cœur l’esprit léger ont un prix. Entre un sac à main payé comptant et le même acheté en leasing, l’écart peut atteindre 15 %, soit 400 euros pour le modèle Yves-Saint-Laurent.« C’est normal puisqu’on avance la trésorerie », assume Amandine Scotti. Le surcoût est le même chez leaseawatch. Les jouets en location sont vendus, eux, 30 % moins cher que leur prix neuf. Mais il faut s’affranchir auparavant du prix de l’abonnement au service. Pour les cafetières Malongo, l’écart n’est que de 6 euros. Mais dans le cas d’une interruption de la location avant la fin des deux ans, le client paiera entre 30 et 50 euros.

Adopter le leasing, c’est avant tout profiter d’un objet sans le posséder. Sauf que le principe existe déjà et sans option d’achat. Incarné par Michelin qui facture les kilomètres parcourus plutôt que les pneus, ou par l’entreprise Xeros, qui loue, répare et recycle des photocopieuses, ce principe est baptisé « économie de la fonctionnalité ». Et à la différence du leasing dont elle est la cousine, cette formule ne peut être soupçonnée d’inciter à surconsommer.

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Enseignes venus de l'étranger : 

Action est une société connue pour son assortiment surprenant et complet, aux prix étonnamment bas. L'assortiment fort diversifié d'Action est impressionnant et comprend des produits pour le ménage, des articles de bureau, des produits cosmétiques, de l'alimentation, des jeux, du textile, du verre, de la porcelaine et des poteries, des articles de saison, des articles de décoration et de bricolage. Quelque 100 à 150 nouveaux articles rentrent chaque semaine dans nos magasins. Il ne faut pas hésiter à acheter; sinon, ce sera souvent une occasion perdue! Les prix très bas pour le consommateur sont le résultat d'achats en grande quantité, d'une distribution optimalisée et d'une culture d'entreprise sensible aux prix. L'assortiment qui change sans cesse, associé à des prix très bas, crée une forte cohésion avec le consommateur. Le plaisir de faire du shopping, les prix bas et la bonne qualité: autant de raisons qui font que de nombreux consommateurs se rendent plusieurs fois par semaine chez Action. Les magasins sont réapprovisionnés chaque jour pour pouvoir offrir un assortiment aussi complet que possible.

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Faire ses courses à l'étranger est devenu une nouvelle façon d'envisager son shopping. Je parle à ceux qui font leurs courses en Allemagne, Espagne, Belgique ou Italie.

  Où vos courses vous coûtent-elles le moins cher ?

  Vous allez faire vos courses au Luxembourg, en Allemagne, en France ou en Belgique ? Découvrez dans quel pays les produits sont les moins chers. Être frontalier permet certains avantages, comme par exemple avoir la possibilité de changer facilement de pays pour faire ses courses. On peut choisir de faire ses emplettes aux Grand-Duché, en Allemagne, en France ou encore en Belgique, parce qu'on y trouve des produits et des qualités différentes, où encore parce que les tarifs sont plus intéressants. L'Observatoire de la formation des prix s'est ainsi basé sur une comparaison transfrontalière des prix de la société Nielsen (datant de fin 2011), réalisée dans des grandes surfaces de la Grande Région.

  Les prix en Belgique et au Luxembourg relativement similaires

 Plusieurs tendances se dégagent des résultats de cette étude, malgré les limites méthodologiques. On découvre ainsi que c'est le Luxembourg qui offre la gamme la plus large de produits, suivi par la France, la Belgique et l'Allemagne. D'autre part, les prix en Belgique et au Luxembourg sont relativement similaires et suivent de près les tarifs de la France. Seule l'Allemagne sort du lot, notamment pour certaines catégories de produits, comme ceux du rayon "droguerie-parfumerie-hygiène" qui sont moins chers que dans les pays voisins.

  7% moins cher en Allemagne

 D'après "l'indice de détention" (qui compare les prix des produits identiques disponibles dans au moins deux pays par rapport à la moyenne de la Grande Région), l'Allemagne propose les prix les plus bas, soit environ 7% moins cher que la moyenne de la Grande Région. Le Luxembourg et la Belgique sont pour leur part plus chers que la moyenne (2,2%, respectivement 1,5% plus cher que la Grande Région). Enfin, les niveaux de prix en France sont inférieurs de 2,1% à la moyenne. Au Luxembourg, les produits des rayons "épicerie" et "produits frais" sont plus chers que la moyenne, alors que ceux des rayons "liquides" et "non alimentaires" sont moins onéreux que dans le reste de la Grande Région. La Belgique pour sa part, est systématiquement plus chère que ses partenaires et la France et l'Allemagne sont en-dessous de la moyenne de la Grande Région pour chaque rayon.

 Faire ses courses en Allemagne revient plutôt à moins cher que dans les pays voisins.

 Qui n’a jamais entendu « C’est moins cher en Allemagne ! », au détour d’une allée dans un supermarché à Strasbourg ? De nombreux habitants de l’agglomération strasbourgeoise traversent le Rhin pour faire leurs courses : boissons, légumes, pâtes, surgelés… Ont-ils raison ? Ce qui est moins cher en Allemagne et ce qui ne l’est pas.

 Que peut-on acheter avec un billet de cent euros au sein de l’Union européenne ?  C’est extrêmement variable ! Pour un même panier de biens d’alimentation (hors tabac et alcools) vendu 100 euros en moyenne dans l’UE l'an dernier, au Danemark vous deviez débourser 143 euros et en Pologne seulement 61 euros. Le panier allemand se situe un peu au-dessus de la moyenne européenne (106 euros) comme le français (109 euros).  Dans le détail, l’étude montre aussi que contrairement aux idées reçues toutes les catégories de produits alimentaires ne sont pas bon marché en Allemagne. Le prix de la viande y est ainsi supérieur de 28 % à la moyenne européenne. En France, il est supérieur de 23 %. En revanche, oeufs et produits laitiers sont moins chers (92 euros contre 100 en France) comme le tabac (102 euros en Allemagne contre 129 en France) et les alcools (82 contre 88). Le pain et les produits à base de céréales comparables (104/106).

 Pour comparer la France et l’Allemagne, nous avons fait des courses chez E.Leclerc (Rivétoile, Strasbourg) et chez Edeka, au City Center de Kehl, avec une liste de courses identique, qui pourrait convenir à une petite famille pour une semaine. Afin de mieux comparer les coûts, nous avons pris des produits de référence, que l’on peut trouver des deux côtés de la frontière, comme le soda Coca-Cola, le fromage à tartiner Philadelphia, les pâtes Barilla ou encore les céréales Kellogg’s. Nous avons divisé notre liste en deux catégories : alimentaire et hygiène-entretien. Vous pouvez retrouver la liste de course avec tous les prix ci-dessous.  L'enseigne E.Leclerc se présente comme la moins chère. Mais pour certains produits, le groupe ne peut pas rivaliser avec les distributeurs allemands comme Edeka.

Contrairement aux idées reçues, les produits alimentaires sont, en moyenne, un peu moins chers en France. Le montant total de nos courses pour cette catégorie est de 44,72€ en Allemagne contre 38,93€ en France. Le paquet de spaghetti Barilla est vendu 0,80€ dans l’enseigne française alors qu’il est vendu à 1,39€ à Kehl, soit presque deux fois plus cher. Pourquoi cette différence ? Richard Nicollini, de la chambre des consommateurs d’Alsace, n’a pas de réponse définitive :

 « Il est possible que Barilla soit mieux implanté outre-Rhin, ce qui leur permet de pratiquer des prix moins attractifs. Mais les écarts peuvent provenir de pratiques différentes dans la distribution des deux pays : les charges patronales, moins élevées en Allemagne, la densité des supermarchés deux fois plus importante outre-Rhin, les parts de marchés des producteurs… » Les céréales Corn Flakes de la marque Kellogg’s sont également un bon exemple avec une différence de 0,57€ à la caisse : 2,29€ chez Edeka, 1,72€ contre chez E.Leclerc. Du côté des fruits et des légumes frais, les tarifs sont un peu plus attractifs en France. Le kilo de carottes revient à 1,09€ à Strasbourg alors qu’il est a 1,99€ à Kehl. Inversement, le sac de 2,5 kilos de pommes de terre est à 2,79€ en France contre 1,99€ en Allemagne. Comme souvent, l’origine des produits joue également sur leurs tarifs. Les poivrons rouges allemands reviennent à 3,99€ le kilo à Kehl, contre 1,89€ pour le même produit provenant d’Espagne et vendu à Strasbourg.

 Les produits d’hygiène, la vraie différence

 À la caisse, les plus grosses différences concernent les produits d’hygiène et d’entretien. Les prix de l’enseigne allemande sont alors nettement inférieurs à ceux trouvés en France et ce pour tous les produits. Les sept articles de cette catégorie sont revenus à un total de 42,97€ à Strasbourg contre 31,52€ à Kehl. Le paquet de couches est le produit le plus représentatif de cet écart. Celui de 28 couches Pampers, catégorie 4, est à 11,18€ au supermarché E.Leclerc contre 8,65€ en Allemagne, pour sept couches en plus. Il est en outre possible de trouver des paquets plus volumineux et moins chers en Allemagne. Ces différences sont manifestes dans le tableau ci-dessous. Un responsable de l’hypermarché Auchan de Hautepierre explique que ces écarts de prix découlent des conditions d’achat qui différent d’un pays à l’autre. « Ce sont les fournisseurs et les fabricants qui appliquent les tarifs que nous devons suivre en France. Les prix de ces produits sont comparables d’une enseigne à une autre en France, puisque nous avons les mêmes fournisseurs. Alors qu’ils pratiquent des prix beaucoup pus intéressants pour les distributeurs d’outre-Rhin. Les gens ont vite fait de passer la frontière, ils savent que les couches, les produits de beauté et d’entretien sont moins chers là-bas. »

 Edeka joue la carte de la proximité avec la France en pratiquant un double affichage des rayons pour permettre aux nombreux consommateurs français de s'y retrouver. Au final nos courses nous ont coûtées 81,90€ au supermarché E.Leclerc en France contre 76,24€ chez le distributeur allemand Edeka. Pas vraiment la reconquête du pouvoir d’achat, mais pour une petite famille, cette différence représente une vingtaine d’euros par mois, soit environ 240€ par an.

Les Français profitent des tarifs avantageux de certains produits belges pour faire de gros stocks. Une habitude qui pousse les clients à acheter plus.

 Au magasin Match, à Momignies, le propriétaire Vincent Van Den Driessche voit aussi défiler les Français venus profiter du prix des boissons et de la qualité de la viande. Là encore, le ticket de caisse affiche parfois des sommes importantes. Pour une personne, ça peut représenter plusieurs caddies de ménages. Mais plus que le produit, les frontaliers viennent chercher également une qualité de service différente. « Sur les cinq dernières années, on a senti une fidélisation du client. Il venait pour du porto, des bières, des cigarettes mais il fait de plus en plus ses courses entières ici. Les consommateurs trouvent un plus grand choix de produits. Mais surtout on tâche de rester proche du client, peut-être plus qu'en France. On sait conseiller nos clients et on prend le temps de le faire. Ils tiennent à ce contact. Ce sont des rapports presque amicaux », explique le gérant en énumérant le nom des clients qui défilent aux différentes caisses du magasin. Un avis partagé par Bernadette : « Ça fait trente-sept ans que je suis là donc je connais les gens qui viennent, il y a beaucoup d'habitués, on se tutoie. La pénurie de cigarettes en France, il y a peu de temps, ne m'a pas rapporté plus de clients. Ils avaient déjà l'habitude de venir ici ». Une habitude qui n'est visiblement pas prête de changer.

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Commentaires (3)

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