Vendeur à domicile indépendant(VDI)

Vendeur à domicile indépendant(VDI). 

L'activité de vendeur à domicile indépendant (VDI) est définie par la vente de produits ou de services au moyen du démarchage direct auprès de particuliers, ce qui exclut le démarchage par téléphone ou à distance. Elle est soumise à une réglementation particulière. Le vendeur à domicile peut avoir différents statuts.

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La vente à domicile, un secteur plein d’avenir

En France, avec 624.000 vendeurs, en majorité des femmes, les ventes à domicile génèrent un peu plus de 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an. Aujourd’hui, de plus en plus de personnes se lancent dans cette aventure commerciale. Des formations, à domicile, sont organisées pour rappeler les secrets d’une vente réussie. Ce métier qui ne semble pas connaître la crise fait rêver. Les vendeuses les plus performantes peuvent gagner plus de 6.000 euros par mois.

Bonduelle et Phildar se lancent dans la vente à domicile

20 « ambassadrices » Bonduelle sillonnent la région Nord-Picardie; elles animent des réunions chez des hôtes pour apprendre au public à mieux cuisiner les légumes.•Sur le même principe, les laines Phildar organisent elles aussi des ateliers tricot depuis trois mois.

Des légumes Bonduelle dans votre salon ? L'idée paraît saugrenue. Et pourtant, le leader mondial du légume vient de se lancer dans ce nouveau mode de distribution : la vente en réunion, à la façon de Tupperware. Le géant du petit pois n'espère pas doper ses ventes de cette manière. « Les gens ne savent plus cuisiner du légume. Il s'agit de faire redécouvrir le produit autrement ", explique Sandrine Vidallet, responsable de la vente à domicile. Déjà 20 « ambassadrices " ont été recrutées pour animer des ateliers culinaires autour de lots de produits Bonduelle et Cassegrain, dont bon nombre ne sont pas vendus en grande distribution. Elles sont payées de 15 à 20 % du montant des produits vendus. Quant à l'hôtesse qui accueille ses amis et l'ambassadrice, elle est rémunérée en produits.

Le dispositif débute dans la région Nord-Pas-de-Calais - Picardie. Il a vocation à être répliqué dans le Sud-Ouest, avant une extension à toute la France. Sur les premiers retours d'expérience, les ventes sont significatives, puisque chaque réunion génère une moyenne de 400 euros de ventes.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, un autre acteur se lance aussi dans ce circuit privé. Phildar, le spécialiste du tricot, ouvre son « kit Philbox " de modèles prêts à réaliser, à des « creativ' coaches » depuis trois mois. « Beaucoup de gens veulent tricoter. Mais s'ils sont vite tentés, ils sont aussi vite perdus dès qu'ils ont raté un point ", explique Frédérique Hébert, responsable des ventes à domicile de l'entreprise roubaisienne. D'où l'intérêt d'ateliers à la fois conviviaux et d'initiation pour rassurer les clients, et relancer l'image du tricot. Le panier moyen s'établit entre 30 et 100 euros par cliente pour l'heure.

L'intérêt de la vente directe ne se dément pas. « Notre secteur de distribution répond totalement aux attentes des consommateurs, qui recherchent la confiance dans les produits, la convivialité, l'humain, la qualité », relève Jean-Laurent Rodriguez, porte-parole de la filière. Les secteurs concernés sont vastes, entre la cosmétique, le textile, l'amélioration de l'habitat, la décoration intérieure, l'oenologie ou la gastronomie. Et les grandes marques s'intéressent de plus en plus à ce mode de distribution, qui affiche le taux de fidélisation du client le plus élevé, et une forte rentabilité. Securitas, Yves Rocher, Numericable se sont lancés et d'autres se préparent.

Le secteur représente à lui seul un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros, soit le troisième circuit en France, avec 600.000 emplois revendiqués en 2013.

Accord avec Pôle emploi

Un accord de branche avait été signé en 2010 entre la Fédération de la vente directe et le ministère du Travail, affichant la promesse de 100.000 emplois. Il était notamment question d'ouvrir les instituts de formation à la vente directe. Et c'est bien ce qui s'est produit, avec 103.000 emplois créés en moins de quatre ans, affirme la fédération. Les effectifs ont même progressé de 7 % en 2013, et un peu moins l'an dernier. L'accord a été renouvelé fin 2013 avec Pôle emploi, mais, cette fois, sans objectif quantitatif.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, Patrice Jacquelin, président régional de la fédération mais aussi président de Guy Demarle (accessoires de cuisine), table sur 3.000 à 3.500 créations d'emplois régionaux dans l'année. « Il s'est déjà créé 2.200 emplois net dans la région en 2013. Nos entreprises n'ont pas de limite de structure pour recruter et l'action de Pôle emploi est très importante auprès de notre secteur », se félicite-t-il.

Un premier forum de l'emploi vient de se tenir à Marcq-en-Baroeul en avril, orienté vers les demandeurs d'emploi. La vente directe, une réponse anticrise pour des personnes dans des situations très variées ? Les postes sont, pour une large part, des emplois complémentaires, autour du statut de VDI (vendeur à domicile indépendant), créé par Martine Aubry en 1993. Un tiers des effectifs de la vente directe relèvent ainsi du complément de revenu, autour de 300 à 400 euros par mois. Un autre tiers des personnes exercent en multiactivité, pour compléter un revenu faible. Enfin, le dernier tiers des vendeurs fonctionnent à temps plein, avec une moyenne de 2.000 euros brut par mois.

« La vente directe ne correspond plus aux représentations dont elle était l'objet il y a vingt ou trente ans », juge Jean-Laurent Rodriguez, qui souligne l'adéquation des emplois au profil des nouvelles générations, soucieuses d'indépendance, mais aussi des seniors, voire même de personnes handicapées, en panne de solution professionnelle.

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Le vendeur à domicile

L’activité de vendeur à domicile indépendant (VDI) est définie par la vente de produits ou de services au moyen du démarchage direct auprès de particuliers.

Cette activité regroupe le démarchage à domicile, appelé « porte à porte » et la vente en réunion.

Cette définition exclut le démarchage par téléphone ou à distance.

Vendeur à domicile : trois statuts pour un seul nom

Il existe 3 statuts sociaux possibles pour le vendeur à domicile :

  • le travailleur indépendant, inscrit au RCS ou au registre spécial des agents commerciaux (RSAC). Il relève du régime des travailleurs non-salariés et dépend du RSI,
  • le travailleur indépendant, non inscrit au RCS ou au RSAC. Il est assimilé à un salarié pour le droit de la Sécurité sociale et relève du régime général de la Sécurité sociale,
  • le salarié d’une entreprise, lié à son employeur par un contrat de travail. Il relève du régime général de la Sécurité sociale.

L’inscription au RCS/RSAC est obligatoire pour les vendeurs à domicile qui ont exercé pendant 3 années civiles consécutives, même par intermittence, et qui ont tiré pour chacune de ces années une rémunération brute annuelle supérieure à 50 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (soit 19 308 € pour 2016).

Les vendeurs à domicile, affiliés au régime général (en application du 20° de l’article L311-3 ou en application de l’article L311-2 du code de la Sécurité sociale) sont à prendre en compte dans l’effectif pour la détermination de la périodicité du paiement des cotisations.

Seuls les vendeurs à domicile titulaires d’un contrat de travail doivent être décomptés dans l’effectif de l’entreprise pour l’assujettissement au Fnal et à la contribution versement transport.

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 Aucune formation n'est exigée pour devenir vendeuse ou vendeur à domicile. Il vous suffit de prendre contact avec le/la Concessionaire de votre région et il/elle vous guidera pas à pas.

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Se lancer dans la vente à domicile : mode d’emploi

Articles culinaire, bougies, parfums, cosmétiques, vêtements pour enfants, lingerie, etc. En complément de revenus ou en activité principale, chacun(e) peut devenir vendeur(euse) à domicile. Il est cependant important de bien se préparer avant de commencer.

Voici quelques conseils :

 La Vente à Domicile ou Vente Directe également appelée Vente en Réunion, est en pleine expansion.  Si avant, on ne parlait que de ‘Tupperware’, il existe aujourd’hui toutes sortes d’objets à vendre : vêtements pour enfants, cosmétiques, lingerie, produits du terroir, bougies, objets de décoration, ustensiles de cuisine… et même des sex toys !

L’objectif du vendeur : proposer à un particulier de convier ses relations et venir y présenter des produits exclusifs. La vente se tient dans un salon entre « copines ».

Pour qui : elle peut être exercée de manière habituelle ou occasionnelle. Le secteur convient souvent aux femmes au foyer ou avec peu de ressources, qui veulent assurer leur vie de famille tout en arrondissant leurs fins de mois. Mais il est aussi possible de créer son emploi. Aucune limite d’âge, aucun diplôme ne sont nécessaires. Les seules qualités importantes : un bon relationnel et le sens de l’organisation.

Quel statut ?

Il existe en France,  deux statuts :

Celui de salarié : minoritaire sur ce secteur. Lié par un contrat de travail avec l’entreprise, le vendeur a des contraintes de lieu, d’horaires, de comptes-rendus, de chiffres d’affaires minimum… Il touche un salaire fixe, associé à des primes sur les ventes.

Celui de vendeur à domicile indépendant (VDI) : le plus utilisé et le plus adapté lorsque la personne débute ou souhaite concilier deux activités professionnelles, une retraite et, sous certaines conditions, le chômage. Le vendeur est lié par un contrat de distribution avec l’entreprise. Il n’a pas d’horaires imposés, garde une autonomie dans sa recherche de clientèle, et la rémunération est directement liée à son implication personnelle.

Sachez-le : ce statut s’applique seulement si l’activité est occasionnelle. Au-delà d’un certain seuil de revenus (17 310€ bruts en 2010) atteint 3 ans de suite, le VDI doit s’inscrire à un registre professionnel pour devenir soit agent commercial, soit commerçant.

Acheteur-vendeur ou mandataire ?

Sous le statut de VDI (vendeur à domicile indépendant), deux types de contrats sont proposés : mandataire ou acheteur-revendeur*.

En tant que mandataire, l’entreprise reste propriétaire de la marchandise. Elle donne au vendeur le pouvoir de prendre des commandes auprès d’une clientèle pour son compte. Le VDI perçoit une commission sur le chiffre d’affaires (20 à 35% en général).

En tant qu’acheteur-revendeur, le vendeur achète la marchandise à des prix intéressants à l’entreprise puis la revend à ses clients avec une marge bénéficiaire. Il est libre d’appliquer les tarifs de revente qu’il souhaite, dans la limite d’un tarif maximum conseillé par le fournisseur.

Le mieux : Tout dépend du produit et si vous avez une mise de fond. En tant qu’acheteur-revendeur, vous aurez à vous constituer un stock, acquérir un kit de présentation. Cela revient cher au départ, mais vous pouvez fixer vos marges. Le contrat mandataire est plus adapté à des produits qui demandent beaucoup de stock (vêtements, accessoires…).

Choisissez votre distributeur

Les entreprises de vente directe sont nombreuses en France. Pour éviter toute arnaque et choisir la marque qui vous conviendra le mieux, certains points sont à regarder de près : Fuyez les obligations imposées comme, entre autres, celle de suivre des formations payantes (elles doivent au contraire être gratuites) ou encore, l’obligation de se constituer un stock minimum ; . vérifiez si l’entreprise propose une garantie de reprise des produits invendus ; . regardez si les commissions sont comprises entre 15 et 35% ; . demandez à voir la qualité des produits proposés ; . renseignez vous sur le fait que l’entreprise cotise ou non pour vous auprès du régime général de la Sécurité sociale. A faire : choisissez de préférence une société qui a suffisamment d’ancienneté, pignon sur rue, et qui est membre de la FVD (fédération de la vente directe – www.fvd.fr -  Fédération européenne :  www.seldia.eu

Les démarches

Premier contact : bien souvent, il suffit de remplir une fiche de mise en relation sur le site d’une entreprise de vente à domicile pour se voir proposer un entretien. Un contrat est ensuite signé pour officialiser la relation.

Les débuts : selon la société et le type de contrat, vous pouvez acheter un kit de démarrage avec des produits de démonstration ou vous engager à réaliser un chiffre d’affaires minimum sur un ou deux mois. Mais ce n’est pas systématique.

Ce qui doit être déclaré : le vendeur doit communiquer son numéro de sécurité sociale à son « employeur », puis effectuer une déclaration d’existence auprès du centre de formalités des entreprises (CFE), 15 jours au plus tard après le début de son activité. Cela permet d’être identifié auprès des services fiscaux et de bénéficier des mesures applicables aux VDI.  La société s’occupe ensuite de tout : contrat de travail, rémunérations, déclarations et paiement des cotisations sociales, bulletins de précompte…

Avantages et inconvénients

Comme pour un salarié, le vendeur est relié au régime général de la Sécurité sociale, et bénéficie de prestations sociales (santé, maternité, invalidité…) ainsi que de la validation des trimestres pour la retraite (à partir d’un minimum de revenus, environ 562€/mois).

Ce statut permet de cumuler deux activités professionnelles, et pour les demandeurs d’emploi de continuer à percevoir leurs allocations si les ventes restent occasionnelles.

Il est possible de travailler avec plusieurs entreprises de vente à domicile si elles ne sont pas concurrentes (lingerie et cosmétiques par exemple), et faire ainsi ses premiers pas dans la vente sans prendre de risque.

Inconvénients :

Ce statut n’ouvre pas de droits à une allocation-chômage, ni d’indemnités de licenciement.

Quels produits choisir ?

Pour vendre tout de suite, très vite, mieux vaut choisir des objets « à la mode » et qui se renouvellent souvent pour assurer dès les premières ventes, une activité régulière.

Au rang des produits qui « cartonnent » : on retrouve :

Les produits originaux de qualité autour de l’instant convivial de la pause café.. .Coffee&Cie

les vêtements pour enfants, avec notamment la marque Captain Tortue, qui s’adressent aussi bien aux enfants de tous âges qu’aux femmes.

les cosmétiques : on connaissait la marque Avon, d’autres ont vu le jour comme Annie Rey ou H2O pour le bio

les bijoux avec, par exemple, les marques Pierre Lang, A-Typik, Esprit d’évasion, Nora YS, Noane…

la lingerie sexy avec Charlott’Lingerie, Java… et les sex toys avec Yoba

les ustensiles de cuisine avec la marque Silit

Et aussi la gastronomie, les chocolats, les biscuits, le vin, les bougies et décoration, le mobilier, le matériel pour personnes à mobilité réduite…

Avant de vous lancer, préparez-vous

Il ne suffit pas d’y croire, il faut :

un minimum d’organisation et quelques « bonnes copines » qui voudront bien accueillir chez elles une ou deux réunions dans l’année. Le réseau vient en général au fur et à mesure des ventes, surtout si vous proposez des avantages à l’hôtesse (une remise ou un produit offert…) ;

prévoir suffisamment de place chez vous pour stocker les produits de démonstration, les colis ;

avoir une voiture. Il s’agit d’un élément indispensable quand on se lance dans la vente à domicile, car il faut pouvoir se déplacer et livrer ensuite les produits ;

du temps pour exercer son activité au moment où les clients sont disponibles : en journée, mais aussi en soirée, les samedis, dimanches et même jours fériés ;

une formation de base pour mettre en place une activité solide et pérenne !

Quelle rémunération espérer ?

Pas de secret : plus vous organiserez de ventes et les animerez avec talent, plus vous aurez de commissions ou de chiffres d’affaires.

Pour Elodie, ancienne vendeuse chez Partylite : « Je me faisais 150€ de commission par réunion. Ca va vite, mais il faut avoir un bon réseau et organiser suffisamment de réunions pour espérer approcher un salaire correct. » Pas si simple, car le VDI peine souvent à élargir sa clientèle au-delà du cercle familial et des amis.

Cependant, une bonne vendeuse très motivée dans un secteur porteur comme la mode pour enfants, par exemple, peut espérer gagner entre 2000 et 3000€ mensuels.

Évolution de carrière : il est possible d’allier le statut de vendeur et celui d’animateur de réseau pour espérer gagner beaucoup plus. Pour cela, il faut recruter sa propre équipe de vendeurs. L’encadrant perçoit alors une commission supplémentaire entre 5 et 10% sur les ventes réalisées par ses recrues.

Ce que vous devez savoir

Selon la Fédération de la vente directe, un protocole est à suivre dans les ventes à domicile. Lors des réunions, lorsqu’un acheteur est intéressé par un produit et veut l’acquérir, un bon de commande doit être rempli. On ne verse ni acompte, ni argent et encore moins de chèque à encaisser pour plus tard.

Pourquoi : l’acheteur a 7 jours après accord pour se rétracter. Sur le bon de commande se trouve une partie détachable de rétractation qu’il peut renvoyer par courrier recommandé auprès du vendeur ou de la société. Passé ce délai, la vente est conclue et le produit est commandé et livré. La vendeuse est payée au moment où le produit a été reçu.

Si le protocole n’est pas respecté, cela entraîne automatiquement la nullité de la vente.

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La Vente à Domicile, un métier encore trop mal connu

Lorsque l’on évoque la Vente à Domicile, on pense encore trop souvent à une activité pour "ménagères de plus de 50 ans", c'est à dire vieillotte, voire ringarde. Or La Vente à Domicile est devenue aujourd’hui un vrai métier, moderne, innovant et en plein essor.

C’est quoi la Vente à Domicile ?

La Vente Directe consiste à commercialiser des produits ou des services directement chez le particulier ou dans tout lieu non destiné habituellement à la vente (comités d’entreprises, salles de sport, etc.).
“Contrairement à la distribution classique en boutique ou en grande surface, le vendeur fait la démarche d’aller vers le consommateur, le plus souvent par le biais du domicile, explique Isabelle Defrance, directrice de la société de Vente à Domicile Lisa Lingerie et présidente des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon pour la FVD (Fédération de la vente directe). C’est nous qui déplaçons notre boutique chez notre client.” Mais il ne s’agit ni de démarchage, ni de porte à porte, car le vendeur prend toujours RDV avec la personne qui le reçoit.

La Vente Directe à Domicile accessible à tous ?

En théorie tout le monde peut faire de la Vente Directe car jusqu’à présent elle ne requiert aucun diplôme ni aucune connaissance spécifique.

De nombreuses entreprises forment elles-mêmes leur VDI ( Vendeur à Domicile Indépendant), mais également l’organisme Vente Directe Académie de la FVD pour les marques affiliées. Formation sur la connaissance des produits, les méthodes de vente, la déontologie et les règles qui régissent ce système de distribution. Mais vendre, c'est-à-dire donner envie d’acheter n’est pas chose facile pour tous. Même s’il n’est pas nécessaire d’être commercial dans l’âme, il faut impérativement aimer le contact, vouloir partager son goût pour un produit auquel on adhère, apprécier les échanges, les rencontres, oser prospecter de nouveaux clients... tout cela avec enthousiasme et en toute convivialité. Car la Vente à Domicile, c’est avant tout un métier de relationnel et de passion partagée qui demande audace, rigueur et confiance en soi.
“La vente directe peut être une activité ouverte à beaucoup de personnes, sans avoir besoin d’une formation commerciale spécifique, confirme Isabelle Defrance. Mais il faut avoir un esprit indépendant, une grande autonomie et une bonne organisation personnelle .Il faut avoir cet esprit responsable pour réussir cette activité.”

La Vente en Réunion = Convivialité et Bonne Humeur
Dans la pratique, la commercialisation se fait le plus souvent au domicile du client ou de l’hôtesse. S’il s’agit d’une vente en face-à-face, le VDI prend rendez-vous avec son prospect ou son client et lui présente ses produits de manière très personnalisée. Mais la Réunion de vente est aujourd’hui la plus répandue. Dans ce cas, la personne qui reçoit le VDI (l’hôte ou l’hôtesse) invite quelques-unes de ses connaissances chez elle. Le VDI a ainsi accès à un certain nombre de clients potentiels proposés par son hôte, entre cinq et dix personnes en moyenne. Comme avec le face-à-face, il devra leur présenter la société et les articles, le plus souvent dans le cadre d’un atelier thématique ou non (mode, culinaire, beauté etc). L’ambiance est ici différente, entraînée par l’effet de groupe (souvent des amis ou des connaissances) et le vendeur devient animateur. Les soins cosmétiques sont par exemple l’occasion pour les participants de toucher, sentir, tester les produits, d’échanger leur avis, poser des questions en direct au VDI qui devient plus qu’un vendeur, un véritable conseiller-expert de sa marque. L’ambiance est décontractée, les invités s’amusent et se laissent séduire par la qualité des articles. Si le VDI commercialise de la lingerie féminine ou du prêt-à-porter, c’est l’occasion d’organiser un petit défilé avec les clients volontaires. Le conseiller vend des ustensiles de cuisine ? Il proposera un atelier culinaire où tout le monde pourra mettre la main à la pâte avant de déguster les plats préparés.

 Encadrement et Développement

“La plus grande problématique, ce sont les rendez-vous que l’on va pouvoir obtenir, indique Isabelle Defrance. Toute la subtilité de l’activité va être dans la prise de rendez-vous optimum, afin de pouvoir montrer et démontrer les produits.” L’entreprise ne devra pas laisser le VDI se débrouiller seul. “Elle est là pour apporter un maximum de moyens : elle met à disposition beaucoup d’outils, souvent gratuitement”, précise encore Isabelle Defrance.
Le VDI se doit donc d’être formé par son entreprise et suivi par la personne qui l’a recruté (marraine). Par la suite,  le VDI créera son propre groupe en recrutant lui-même de nouveaux VDI et sera chargé de les former et de les suivre tout en étant lui-même rémunéré sur le CA de ses recrues.

Une rémunération à la commission
Les VDI perçoivent une commission sur le chiffre d’affaires réalisé (entre 20 et 30% en moyenne) lorsqu’ils sont mandataires ou récupèrent une marge sur la vente des produits directement achetés à l’entreprise lorsqu’ils sont « acheteurs-revendeurs ». “On supprime tous les intermédiaires des circuits de distribution : les grossistes, les magasins... qui prennent habituellement leur marge,précise Muriel Pantuso, distributrice privilégiée pour Frédéric M (beauté et bien-être). Cela permet à des particuliers, en quelque sorte, de vendre en direct en s’alimentant auprès du fournisseur.” À noter, toutes les entreprises ne sont pas fabricantes de leurs produits, mais la plupart sont au minimum à l’origine de la création des articles (idée, conception...).

Temps choisi : partiel ou complet

Outre ceux qui choisissent de travailler à temps plein, les VDI sont nombreux (2/3) à ne souhaiter qu’un emploi à temps choisi, afin de compléter leurs revenus. Ils organisent leur temps de travail comme ils l’entendent et sur la durée qu’ils souhaitent ce qui rend l’activité compatible avec leur emploi et leur vie de famille.
Ainsi, quand un candidat se manifeste, Muriel Pantuso évoque le métier en partant des attentes du futur vendeur. “S’il recherche un revenu d’appoint, on va lui présenter l’activité en lui parlant du développement d’un réseau de clients de proximité. S’il cherche à gagner plus voire à se réorienter professionnellement, on va plutôt axer notre discours sur le marketing de réseau”, ce afin de générer d’autres revenus liés au recrutement et à l’animation d’autres vendeurs.


Le démarrage
Rappelons que pour démarrer, les VDI doivent acquérir un kit de démarrage comprenant généralement quelques articles de la marque, des bons de commande, des cartons d’invitation, des fiches techniques de produits, etc. Ce kit vaut quelques dizaines à quelques centaines d’euros, selon les marques. Il est parfois offert par l’entreprise, ou le plus souvent, remboursé si le VDI réalise un chiffre d’affaires minimum dans une période donnée. Mais dans tous les cas,  il est formellement interdit à l’entreprise de réaliser un bénéfice sur la vente de ce kit. Le plus difficile, vous l’avez compris,  n’est pas d’être recruté ( toutes les entreprises recrutent) mais de se lancer et de dépasser l’étape des premières ventes. Il est essentiel de ne pas se décourager et de persévérer, comme l’affirme Isabelle Defrance : “Les gens qui réussissent, ce sont ceux qui n’ont pas arrêté face à la difficulté ou à l’échec.”

En conclusion

La Vente à Domicile souffre encore de nombreux préjugés. C’est pourquoi, afin de la faire connaître au plus grand nombre, nous continuerons avec conviction à la plébisciter, à la défendre et à la promouvoir.

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Magazine consacré à la vente directe

Vente Directe Magazine - Le magazine de la vente à domicile

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  • Activité réglementée
  • Statut social
  • Déclaration d'activité
  • Régime d'imposition
  • Services en ligne et formulaires
  • Où s'adresser ?
  • Références

Activité réglementée

Le démarchage à domicile, appelé "porte à porte", ou la vente en réunion consistent à proposer au consommateur de souscrire un contrat de vente, de location ou de prestation de services.

Le démarchage est soumis à une réglementation protectrice portant sur le contenu du contrat et les délais de rétractation. 

Statut social

Quel régime social ?

Il existe 3 statuts sociaux possibles pour le vendeur à domicile :

  • le travailleur indépendant, inscrit au RCS ou au registre spécial des agents commerciaux (RSAC), relève du régime des travailleurs non salariés (TNS), qui dépend du RSI (régime social des indépendants)

  • le travailleur indépendant, non inscrit au RCS ou au RSAC, et de ce fait assimilé à un salarié pour le droit de la Sécurité sociale, relève du régime général de la Sécurité sociale,

  • le salarié d'une entreprise, lié à son employeur par un contrat de travail, relève du régime général de la Sécurité sociale.

L'inscription au RCS/RSAC est obligatoire pour les vendeurs à domicile qui ont exercé pendant 3 années civiles consécutives, même par intermittence, et qui ont tiré pour chacune de ces années une rémunération brute annuelle supérieure à 50 % du plafond annuel de Sécurité sociale (soit 18 774 € en 2014). Cette inscription doit intervenir à partir du 1er janvier qui suit ces 3 années civiles.

Exonération de cotisation

En cas de rémunération brute trimestrielle, avant l'abattement de 10 % pour frais professionnels, inférieure à 3 fois le plafond journalier de la sécurité sociale (soit 516 € en 2014), la rémunération perçue par le vendeur à domicile est exonérée du paiement des cotisations et contributions de Sécurité sociale.

Assiette forfaitaire de cotisation

Les cotisations à la Sécurité sociale peuvent être calculées forfaitairement dans le cas du :

  • travailleur indépendant non inscrit au RCS/RSAC,

  • salarié.

L'assiette forfaitaire est optionnelle.

Mais si la rémunération brute trimestrielle avant abattement de 10 % pour frais professionnels dépasse le seuil de 27 fois le plafond journalier de Sécurité sociale (soit 4 644 € en 2014), l'employeur ne peut pas appliquer l'assiette forfaitaire.  Les cotisations sont alors calculées sur l'assiette réelle, selon les taux de droit commun. 

Déclaration d'activité

Pour déclarer son début d'activité, le vendeur à domicile doit effectuer des démarches qui diffèrent selon son statut :

  • s'il remplit les conditions pour être inscrit au RCS-RSAC, il doit s'immatriculer dans les 15 jours auprès de la chambre de commerce et d'industrie pour le RCS ou le greffe du tribunal de commerce pour le RSAC

  • s'il n'est pas inscrit au RCS-RSAC, il doit déclarer son activité au centre de formalités des entreprises (CFE) de l'Urssaf, dont dépend son domicile, soit directement en ligne, soit au moyen du formulaire AC0 (cerfa n°13847*03)

  • s'il est salarié, l'employeur doit effectuer une déclaration préalable à l'embauche (DPAE) dans les 8 jours avant l'embauche. 

Régime d'imposition

Le vendeur à domicile qui a le statut de travailleur indépendant, qu'il soit inscrit ou non au RCS ou RSAC, est imposé à l'impôt sur le revenu :

  • soit dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) s'il est mandataire,

  • soit dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) s'il est acheteur-revendeur ou courtier. 

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Le Statut de Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) et la réglementation

 
Que vous soyez à la recherche d’un complément de revenu, d’une réorientation de carrière ou une indépendance financière, démarrer une activité avec le statut de Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) va certainement vous convenir.

Que vous soyez salarié ou sans emploi, déjà indépendant, étudiant ou a la retraite, démarrer une activité depuis son domicile avec le statut de VDI est tout à fait simple et vous permettra notamment de gérer vos horaires comme vous le souhaitez et surtout d’avoir des revenus rapidement.
Vous vous posez sans doute encore beaucoup de questions avec ce statut de VDI qui vous est sans doute inconnu aujourd’hui, nous allons vous donner toutes les informations vous permettant de mieux le connaître  par rapport à la réglementation, le Pôle Emploi, la sécurité sociale, les impôts, la retraite et la vieillesse, la TVA, …

Qu’est ce qu’un VDI ?

Toute personne qui exerce une activité de vente directe doit être déclarée soit par l’intermédiaire d’un registre du commerce, soit par un statut de VDI.
Si les vendeurs à domicile sont indépendants, ils disposent d’un contrat de distribution avec l’entreprise. L’activité peut être exercée à titre habituel ou permanent par des personnes disposant d’un Registre Professionnel (Registre Spécial des Agents Commerciaux ou Registre du Commerce et des Sociétés) ou à titre occasionnel grâce au statut du Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) acheteur-revendeur ou mandataire.

***VDI Mandataire

Vous concluez des opérations de vente au nom et pour le compte de l’employeur. Vous n’avez  pas d’obligation d’inscription à un registre professionnel.

***VDI Acheteur revendeur occasionnel

Vous achetez votre stock à prix préférentiel puis le revendez à un prix margé. Vous n’avez pas d’obligation d’inscription à un registre professionnel.

Pour découvrir toutes les sociétés qui proposent des contrats de VDI, lisez notre article « La Vente Directe : Une multitude de produits de qualité dans de nombreux secteurs d’activité. »

Les règles concernant les cumuls de salaires

Dans certains cas, il est possible, dans des conditions qui dépendent des statuts et du temps passé à la vente, de cumuler les revenus d’activité de vendeur à domicile avec d’autres revenus (travail à temps partiel, prestation d’accueil du jeune enfant, aide au retour à l’emploi, …). C’est tout particulièrement le cas pour le statut de Vendeur à Domicile Indépendant.

***Cumul avec l’allocation d’aide au retour à l’emploi

Depuis le 1er Juillet 1995, les dispositions de la direction UNEDIC n°28-95 du 12 juillet 1995 autorisent un chômeur à prendre une activité de VDI tout en conservant une partie de ses allocations chômage.
Conformément à l’article 2§3 de la convention du 19 février 2009 relative à l’indemnisation du chômage, aux articles 28 à 32 du règlement général annexé et à l’accord d’application n°11, l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) peut être cumulée, sous certaines conditions, avec une rémunération tirée de l’exercice d’une activité de VDI.

Les règles de cumul sont précisées dans la circulaire UNEDIC n°2011-03 du 18 janvier 2011.

Les conditions de cumul :

Les rémunérations tirées de l’activité VDI sont cumulables avec les sommes versées au titre de l’aide au retour à l’emploi, à condition que :
- le VDI ait maintenu son inscription sur la liste des demandeurs d’emploi et  accomplisse des actes positifs et répétés de recherche d’emploi,
- les revenus du VDI déclarés au titre des assurances sociales (soit les commissions brutes et/ou marges brutes sur lesquels est basé le calcul de cotisations sociales par l’entreprise) n’excèdent pas 70% des revenus antérieurs à la fin du contrat de travail ayant permis l’ouverture du droit à l’aide au retour à l’emploi.

Les modalités de cumul :

Si l’activité de VDI a débuté avant la perte de l’emploi salarié, l’ARE et les revenus d’activité sont entièrement cumulables. En revanche, si l’activité de VDI débute après la perte de l’emploi salarié (et si les conditions de cumul sont remplies), Pôle emploi recalcule le montant mensuel de l’allocation chômage auquel le VDI peut prétendre, en diminuant le nombre de jours indemnisables par mois, proportionnellement à ses rémunérations brutes. Ces rémunérations brutes sont les marges brutes et/ou les commissions brutes avant abattement de 10% pour frais professionnels telles qu’elles apparaissent en tête du bulletin de précompte remis par l’entreprise.
Le VDI doit informer le Pôle emploi de son activité et lui remettre chaque mois les relevés de commissions remis par l’entreprise (relevés provisionnels mensuels et bulletins de précompte en fin de trimestre). Une éventuelle régularisation annuelle sera opérée sur la base de la notification annuelle définitive adressée par l’URSSAF ou de tout autre justificatif probant remis pas l’entreprise.

A défaut pour le VDI de communiquer régulièrement le montant de ses revenus d’activité, Pôle emploi fera une évaluation forfaitaire des revenus mensuels (fixée en 2011 à 583,83 € pour la première année civile d’activité et à 875,67 € pour la deuxième année), ce qui pourra s’avérer très défavorable si ses rémunérations réelles mensuelles sont en réalité inférieures à ce forfait.

*** Les revenus d’activité de VDI sont-ils cumulables avec le RSA ?

La loi n°2008-1249 du 1er décembre 2008 a généralisé le Revenu de Solidarité Active (RSA) qui remplace dorénavant le Revenu Minimum d’Insertion (RMI) et l’Allocation de Parent Isolé (API).
C’est le principe même du RSA que d’être une aide sociale qui ne soit pas réservée aux seules personnes qui n’ont pas d’activité professionnelle. Ainsi, dès lors que le plafond des ressources cumulées du foyer (revenus d’activité de VDI compris) n’est pas dépassé, le montant du RSA est entièrement cumulable avec les revenus d’activité du VDI.
Le VDI devra informer la Caisse d’Allocations Familiales chaque trimestre, via le formulaire qu’il recevra, de l’évolution de ses ressources, dont celles procurées par son activité de VDI, afin qu’elle procède à un nouveau calcul de ses droits.

***Cumul avec un statut salarié

Les contrats des VDI avec les entreprises comportent généralement une clause d’exclusivité pour les gammes de produits directement concurrents. Par contre la clause d’exclusivité ne peut être générale et le statut de VDI permet de travailler avec plusieurs entreprises non directement concurrentes. Ainsi vous pouvez à titre d’exemple travailler pour une entreprise de cosmétiques et une entreprise de lingerie.
Vous devez veiller à ne pas dépasser les seuils vous obligeant à vous inscrire à un Registre Professionnel en additionnant vos gains perçus dans chacune des entreprises. En cas de dépassement des seuils, vous devez en informer les entreprises et vous inscrire à un Registre Professionnel.

Le VDI et la couverture sociale

La loi n°93-121 du 27 janvier 1993 a crée un statut social particulier. Il résulte en effet de l´article 3 de ce texte que les vendeurs indépendants (VDI) sont affiliés au régime général de la sécurité sociale.
Cette disposition est insérée au 20° de l´article L.311-3 du Code de la sécurité sociale.
- Pour l´ouverture des droits aux prestations en nature, le VDI doit avoir au cours des trois derniers mois un revenu minimum de 330,80 € / mois
- Pour avoir droit aux indemnités journalières, le VDI doit avoir au cours des trois derniers mois un revenu minimum de 551,33 € / mois

En ce qui concerne les taux de cotisation, si votre rémunération est inférieur á 1184 euros , la cotisation forfaitaire devrait être de 33% pour le VDI et 67% pour l’entreprise .
Au delá de 1184 euros le pourcentage des cotisations est de 15,5 % pour le VDI et de 32,5 % pour la société. Ce pourcentage est applicable sur la base forfaitaire.
D’une manière générale, vous ne paierez pas de charges car c’est la société avec qui vous avez signé un contrat de VDI qui se chargera de payer ces cotisations.

Le VDI et les impôts

Pour savoir quelle somme à déclarer, vous recevrez des feuilles de précompte trimestrielles. Au  mois de janvier la société avec qui vous a signé un contrat de VDI vous enverra un relevé avec le montant á déclaré et l’explication pour votre déclaration d’impôt.

Le VDI et la caisse veillesse et de retaite

Pour valider un trimestre de cotisation au titre du régime générale d’assurance de la
vieillesse, le revenu du trimestre de référence doit être d’un minimum de 551,33- €/mois

Le VDI et la TVA

Pour que le VDI bénéficie de l’exonération de TVA, il doit effectuer une déclaration d´existence formulaire PO dans les 15 jours suivant le début de son activité auprès du centre des impôts de sa région. En pratique, très peu de VDI prennent la peine de faire cette déclaration. Tous vos bons de commande/factures doivent porter la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI ». Le VDI ne facture donc pas de TVA et ne récupère pas non plus la TVA sur ses achats.

Les limites du VDI

L’arrêté du 31 mai 2001 prévoit que le VDI ayant exercé leur activité durant 3 années civiles complètes et consécutives et dont la rémunération brute annuelle procurée par cette activité pour chacune de ces 3 années est supérieur à 50% du plafond annuel de la sécurité sociale, soit pour 2007 : 16092 € sont tenus de s’enregistrer au registre du commerce.

A partir d’un revenu supérieur à 1332- €/mois , vous ne pouvez plus adhérer au statut de VDI, vous devez prendre un registre du commerce

Conclusion

Toute ceci peut paraître un peu compliqué pour démarrer un travail à domicile. Mais les formalités pour démarrer une activité à domicile avec le statut de VDI sont très simples. Vous aurez juste besoin de signer un contrat de distribution avec un société adhérente à la Fédération de la Vente Directe. pour découvrir ces sociétés, lisez notre article « La Vente Directe : Une multitude de produits de qualité dans de nombreux secteurs d’activité. » ou découvrez les autres statuts permettant de démarrer une activité à domicile en lisant notre article « Le travail à Domicile : Les meilleurs statuts pour se lancer« 

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LE STATUT DE VENDEUR À DOMICILE INDÉPENDANT (VDI)

 

Le statut de Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) est un statut transitoire au régime spécifique. « Assimilé-salarié », le VDI est lié par contrat à une entreprise qui lui confie la distribution de ses produits ou services. Selon les contrats, le VDI peut être mandataire, acheteur-vendeur ou courtier.

Plébiscité par les réseaux offrant des opportunités en franchise à domicile, le statut de Vendeur à Domicile Indépendant plus connu sous l'abréviation VDI s'adresse aux personnes qui effectuent de la vente directe par démarchage de personne à personne ou par réunions. Selon l'Article L. 135-1 du code du commerce : « Le vendeur à domicile indépendant est celui qui effectue la vente de produits ou de services dans les conditions prévues par la section 3 du chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de la consommation, à l'exclusion du démarchage par téléphone ou par tout moyen technique assimilable, dans le cadre d'une convention écrite de mandataire, de commissionnaire, de revendeur ou de courtier, le liant à l'entreprise qui lui confie la vente de ses produits ou services. ». 

En d'autres termes, le VDI est tenu de mener ses démarchages en porte à porte ou en réponse à une demande expresse et spontanée d'un client. Il ne peut ainsi en aucun cas effectuer de ventes à distance (téléphone, Internet, …), lesquelles ventes sont régies par une réglementation spécifique. De la même manière, le VDI ne peut effectuer de ventes sur les marchés, les foires ou les magasins, puisque ces lieux sont implicitement destinés à la commercialisation habituelle de biens et/ou de services.

Trois types de contrats
Le VDI est lié à l'entreprise qui lui confie la vente de ses produits et services par contrat. Trois grands types de contrats sont possibles : VDI mandataire, VDI acheteur-vendeur et dans une bien moindre mesure VDI courtier.

• Le contrat VDI mandataire : Ce type de contrat couramment utilisé en franchise implique que l'entreprise (le mandant) donne au vendeur (le mandataire) le pouvoir de prendre des commandes au nom et pour le compte de l'entreprise. Dans la pratique, le contrat de mandataire est sans risque pour le VDI. Il n'a pas à acheter de marchandises puisque l'entreprise reste propriétaire de ses stocks. La rémunération du mandataire se fait par le biais d'une commission sur le chiffre d'affaire réalisé. Les cotisations sociales dues sont calculées sur la base des montants des commissions. Le mandat est défini et régi par les articles 1984 et suivants au Code civil. Les clauses du contrat doivent préciser entre autres, les modalités de la livraison des produits et les modalités du recueil des paiements. 

• Le contrat VDI acheteur-vendeur : Ce type de contrat également très souvent utilisé en franchise implique que le VDI achète les produits ou les services à l'entreprise pour ensuite les revendre à un prix qu'il fixe librement dans la limite du prix maximum conseillé. Ce type de contrat implique que le VDI prend un risque financier au démarrage puisqu'il doit acheter les produits ou services de l'entreprise sans savoir s'il arrivera à les revendre... En contrepartie de cet investissement financier, la marge est souvent plus confortable pour le VDI d'autant plus que les franchiseurs pratiquent souvent un système de remise quantitative. La marge dégagée forme l'unique rémunération du VDI, il n'y a dans ce cas pas de commission. Les charges sociales sont calculées sur la base de la marge bénéficiaire dégagée.

• Le contrat VDI Courtier : Très peu utilisé en franchise, le contrat de courtier positionne le VDI comme un intermédiaire entre l'entreprise et son client. Dans la grande majorité des cas, c'est au courtier qu'il revient de conclure l'opération de vente ce qui implique que dans la pratique, le contrat de courtage se cumule avec un contrat de mandat.

Quelque soit le type de contrat conclu, celui-ci doit obligatoirement être formalisé par un écrit. Le document doit préciser les obligations réciproques de chacune des parties, mais aussi les conditions de rémunération, et une information détaillée sur les obligations et les droits du VDI en matière commerciale, fiscale et sociale.

Dans la très grande majorité des cas, et surtout en franchise, l'entreprise associe la signature du contrat avec une formation initiale sur les produits ou les services distribués, les techniques de commercialisation, ainsi que sur les aspects juridiques et déontologiques de la profession de vendeur (législation de la consommation).

Du point de vue fiscal 
Les revenus d'activité d'un VDI relèvent du régime fiscal propre aux indépendants personnes physiques : Bénéfices Non Commerciaux (BNC) s'ils sont mandataires ou Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) s'ils sont acheteurs-revendeurs ou courtiers. Les revenus pris en compte sont soit le montant brut des commissions pour les VDI mandataires, soit le chiffre d'affaires pour l'activité de vente pour les VDI acheteurs-revendeurs. 

Le VDI peut bénéficier de la franchise en base de TVA et du régime fiscal de la micro-entreprise s'il ne dépasse pas les seuils de recettes annuelles de 32 100 € (chiffre 2010) pour un mandataire ou de 80 300 € de chiffre d'affaires annuel pour un acheteur-revendeur (chiffre 2010). S'il répond à ces critères, le VDI peut alors facturer sans TVA et son résultat imposable sera soumis à un abattement représentatif des frais. Il sera de plus dispensé de tenir une comptabilité hormis un livre journal et un registre des achats. A noter : le VDI ne peut pas opter pour le régime social et fiscal de l'auto-entrepreneur au titre de son activité de vente sous statut VDI.

Du point de vue social
Le VDIest « assimilé-salarié », c'est-à-dire qu'il est considéré comme un salarié au regard de la sécurité sociale et comme un non-salarié en droit du travail. Il n'est de ce fait pas affilié au Régime Social des Indépendants (RSI). Selon l'article R.312-5 du Code de la Sécurité Sociale c'est à l'entreprise de calculer le montant des cotisations sociales (assurance maladie, assurance vieillesse, accident du travail, ...). 

Ce calcul se fait sur la base du revenu brut du VDI en faisant application du barème fixé par l’arrêté du 31 mai 2001. C'est également à l'entreprise de payer les cotisations à l'URSSAF. Le VDI étant indépendant, il ne cotise pas au titre de l'assurance chômage, et n'a donc droit à aucune allocation chômage au titre de son activité de vente à domicile. Si la cotisation au régime de la retraite générale est une obligation,le VDI ne cotise pas à une caisse de retraite complémentaire et n'acquière donc pas de droits à ce titre.

Les points forts du statut VDI :Des formalités ultra-simples et une totale liberté dans les horaires, le statut de Vendeur à Domicile Indépendant est particulièrement adapté pour débuter une activité permanente ou maintenir une activité occasionnelle. L'autonomie et la liberté d'action sont les valeurs fortes du statut VDI. Le Vendeur à Domicile Indépendant n'a en effet légalement pas de comptes à rendre sur ses choix de prospection, ses horaires de travail et son implication. 
Il atotale liberté de gérer son activité comme bon lui semble, sans objectifs de vente minimum et sans exclusivité. Un VDI peut ainsi tout à fait choisir de contracter avec plusieurs entreprises mandantes ou franchiseurs du moment que les produits ne sont pas en concurrence. 

De même, l'activité de VDI peut se cumuler avec des revenus tirés d'une activité salariée ou indépendante dès lors que les régimes sociaux sont compatibles entre eux, avec des revenus des agents publics, avec l’allocation d'aide au retour à l’emploi, avec la Prestation d’Accueil du Jeune Enfant (PAJE), avec l’allocation pour adultes handicapés, avec les prestations vieillesse et, sous conditions, avec la pension d’invalidité de la Sécurité Sociale. Du point de vue social aussi, le VDI est rattaché au régime général de la Sécurité Sociale, autrement dit, il bénéficie de droits sociaux au même titre que les salariés.

Les points faibles du statut VDI 
Le statut VDI atteint rapidement ses limites. Ainsi, selon l'Article L. 135-3 du Code du Commerce : « Les vendeurs à domicile indépendants dont les revenus d'activité ont atteint un montant fixé par arrêté au cours d'une période définie par le même arrêté sont tenus de s'inscrire au registre du commerce et des sociétés ou au registre spécial des agents commerciaux à compter du 1er janvier qui suit cette période. » 
En d'autres termes, le VDI devra changer de statut à plus ou moins long terme du moment qu'il exerce trois années civiles complètes et consécutives du 1er janvier au 31 décembre, même de façon intermittente, ou qu'il tire pour chacune de ces trois années un revenu brut supérieur à 50 % du plafond annuel de la sécurité sociale. 

L'inscription au Registre du commerce et des sociétés ou au Registre spécial des agents commerciaux est alors obligatoire à compter du 1er janvier qui suit. Le VDI ne cotisant pas à l'assurance chômage, il ne peut prétendre à de quelconques indemnités en cas d'arrêt d'activité. De même, il ne cotise pas à une caisse de retraite complémentaire et ne peut donc prétendre à des droits correspondants .

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QU’EST-CE QU’UN VDI ?

Le terme VDI désigne une personne dont l’activité consiste à distribuer les produits ou services d’une entreprise avec laquelle il a conclu un contrat écrit de distribution. Ce n’est pas un salarié de l’entreprise qu’il représente, mais un travailleur indépendant sous statut jurique d’entrepreneur individuel.

L’ACTIVITÉ DU VDI EST-ELLE RECONNUE PAR L’ÉTAT ?

Oui. Elle octroie donc aux vendeurs le droit à une couverture sociale.

QUELS SONT LES AVANTAGES DE CETTE ACTIVITÉ ?

  • Une activité qui s’adapte à votre vie

Le vendeur est entièrement libre dans l’organisation de son temps de travail et aucun quota de vente ne lui est imposé. Il adapte donc son activité en fonction de ses besoins personnels et ceux de ses clients.

  • La possibilité de devenir son propre patron

Attention cependant. Être son propre patron n’est pas facile tous les jours. Un bon VDI est quelqu’un qui sait faire preuve d’organisation et d’auto-motivation.

  • Une rémunération proportionnelle à votre implication

Les revenus d’un VDI dépendent beaucoup de l’énergie qu’il souhaite y consacrer. Ceux qui considèrent cette activité comme un simple complément de revenu toucheront une somme permettant d’arrondir leurs fins de mois. A temps plein, et après s’être construit un bon réseau, ses revenus peuvent être supérieurs, à ceux d’un salarié.

  • Ni diplôme ni expérience requis

Cette activité offre l’opportunité à toutes celles et ceux qui se sentent la fibre commerciale d’exercer une activité de vente dans un cadre protégé. Et cela, sans aucun pré-requis dans ce domaine.

 

Démarches

QUELLES SONT LES DÉMARCHES À EFFECTUER POUR DEVENIR VDI ?

Le statut de VDI a été imaginé et conçu afin d’imposer le moins de démarches et de contraintes administratives possible.

Aussi, pour bénéficier du statut de VDI, le vendeur doit simplement : Fournir à son entreprise son numéro de sécurité sociale

DOIS-JE APPORTER DES FONDS POUR DÉBUTER MON ACTIVITÉ ?

Non. L’entreprise n’a pas le droit de demander un droit lors de la signature du contrat. C’est interdit par la loi.

Les produits et services

QUELS PRODUITS PUIS-JE VENDRE ?

Tout. Actuellement, les entreprises proposent un large éventail de produits à distribuer allant du prêt-à-porter aux sextoys en passant par les cosmétiques ou la lingerie. Il vous est cependant interdit de vendre des services financiers ou immobiliers.

Les conditions d’exercice de l’activité VDI

PUIS-JE CUMULER L’ACTIVITÉ DE VDI AVEC UNE PROFESSION À PLEIN TEMPS ?

Oui. Le VDI n’étant pas considéré comme un salarié, son activité peut tout à fait s’exercer en complément de revenu. Attention cependant, certaines professions comme agent public à temps plein, officier ministériel ou avocat ne permettent pas l’exercice de l’activité VDI.

PUIS-JE FAIRE DE CETTE ACTIVITÉ UNE PROFESSION À PLEIN-TEMPS ?

Oui.

La rémunération

QUEL EST EN MOYENNE LE REVENU MENSUEL D’UN VDI ?

Le calcul de la rémunération est différent selon le type de contrat du VDI.

Dans le cas d’un contrat VDI mandataire, le vendeur perçoit des commissions généralement assises sur le chiffre d’affaires réalisé.

Par exemple, si le vendeur génère un chiffre d’affaire de 1000€ et que le pourcentage de commission fixé par l’entreprise est de 30%, il touchera 300€.

Dans le cas d’un contrat VDI Acheteur-revendeur, le vendeur bénéficie de remises quantitatives sur les produits qu’il revend et livre à ses clients avec une marge bénéficiaire.

Par exemple, le vendeur achètera 10 bracelets à 20€ l’unité qu’il revendra ensuite 40€, 50€, 60€,… Cette marge variable constituera donc par la suite sa rémunération.

Droit fiscal et social

A QUI REVIENT LA CHARGE DES DIFFÉRENTES FORMALITÉS ADMINISTRATIVES ?

Voici un récapitulatif des formalités administratives et ceux à qui elles reviennent.

Formalités Administratives Applicable austatut de VDI A qui revient la charge de laformalité administrative grâce austatut de VDI
Entreprise VDI
Cotisations et Contributionssociales (URSSAF) OUI X  
CSG OUI X  
CRDS OUI X  
DADS OUI X  
Bulletin de précompte OUI X  
TVA NON   X(Uniquement en cas de dépassement duseuil de 32 000 € de chiffre d’affaires)
Impôt sur le Revenu OUI   XDéclaration dans le cadre du régime« micro-BNC » jusqu’à 32 000 €
Taxe Professionnelle OUI   XMais possibilité de dégrèvement partiel à total
Déclaration d’existenceauprès du CFE OUI   X
Inscription à un registre(RSAC) NON   X(Uniquement en cas de dépassement du seuil de17 154 € par an pendant 3 années consécutives)
ACCRE NON    
ASSEDIC OUI   XComplément ARE possible si droits à l’assurancechômage acquis antérieurement à l’activité de VDI

LE VDI PEUT-IL PERCEVOIR DES ALLOCATIONS PÔLE EMPLOI ?

Oui. Cette activité n’étant pas considérée comme une profession salariée ou professionnelle, le bénéficiaire de ce statut peut cumuler ses nouveaux revenus avec ceux de ses allocations chômages.

Attention toutefois. Pour continuer à toucher ses indemnisations, le VDI qui débute son activité devra remplir deux conditions :

  • être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi et rechercher de façon effective et permanente un emploi,
  • ne pas gagner dans le mois plus de 70 % du salaire perçu avant la période de chômage.

De plus, cette période ne devra pas excéder 18 mois.

EN DEVENANT VDI, VAIS-JE PERDRE MES DROITS AUX ALLOCATIONS ?

Non. Le bénéficiaire de ce statut peut cumuler ses nouveaux revenus avec ceux de ses allocations chômages ou certaines aides comme l’APE (allocation parentale d’éducation…).

EN TANT QUE VDI, PUIS-JE BÉNÉFICIER DE LA FRANCHISE DE TVA ?

Oui. Le VDI répondant au régime de la micro-entreprise, il bénéficie de la franchise de TVA.

Le VDI doit cependant veiller à ne pas dépasser les seuils suivants :

  • Le montant brut des commissions doit être inférieur à 27 000€ pour un mandataire.

DOIS-JE DÉCLARER MES REVENUS AU CENTRE DES IMPÔTS ?

Oui. Déclarer ses revenus auprès de son centre des impôts est un acte obligatoire pour tout salarié. Le VDI ne déroge pas à cette règle et doit s’y tenir dès la fin de sa première année d’activité.

EN TANT QUE VDI, PUIS-JE BÉNÉFICIER D’UNE COUVERTURE SOCIALE ?

Oui. Au même titre que les salariés, le VDI est rattaché au régime général de la sécurité sociale et bénéficie donc d’une couverture sociale.

Animation d’un réseau de vendeurs

La plupart des entreprises proposent à leurs meilleurs effectifs l’animation d’un réseau de vendeurs. Cette activité consiste à manager un petit groupe de vendeurs en contrepartie d’une commission d’animation.

L’ANIMATION D’UN RÉSEAU DE VENDEURS ME PERMET-ELLE DE GAGNER PLUS D’ARGENT ?

Oui. L’animation d’un réseau de vendeurs se fait obligatoirement en contrepartie d’une commission d’animation.

Autres questions

SUIS-JE OBLIGÉ(E) D’AVOIR MON PERMIS DE CONDUIRE POUR EXERCER CETTE ACTIVITÉ ?

Oui et non. Même si ce n’est pas obligatoire pour acquérir le statut de VDI, sachez que vous serez amenez à vous déplacer très souvent avec parfois des produits pouvant être encombrants. Il est donc vivement conseillé de posséder son permis de conduire ainsi qu’un véhicule.

PEUT-ON M’IMPOSER UN SECTEUR GÉOGRAPHIQUE OÙ TRAVAILLER ?

Non. Le VDI étant un indépendant, aucun secteur géographique ne peut lui être imposé

DOIS-JE RESPECTER UN QUOTA MINIMUM DE VENTE ?

Non. Le VDI étant un indépendant, il n’a pas de quotas de vente à respecter.

JE SUIS TROP OCCUPÉ(E) ET JE N’AI PLUS DE TEMPS À CONSACRER À LA VENTE À DOMICILE, SERAI-JE PÉNALISÉ(E) ?

Non. Les quotas de vente n’existant pas, le VDI peut faire une pause dans son activité quand il le souhaite.

Choisir son entreprise

OÙ PUIS-JE TROUVER UNE LISTE D’ENTREPRISES DISTRIBUTRICES ?

Il est relativement simple de trouver une liste d’entreprises distributrices grâce à internet. Cependant, nous vous recommandons fortement de vous référer à la liste des entreprises adhérentes à la FVD. En effets, elles s’engagent à appliquer des règles renforçant les dispositions législatives mises en place.

Les relations contractuelles entre le vendeur et l’entreprise

QU’IMPLIQUE LA SIGNATURE D’UN CONTRAT DE VDI ?

QUELLES CLAUSES DOIVENT COMPORTER UN CONTRAT DE VDI ?

QUELLES SONT LES OBLIGATIONS DE L’ENTREPRISE ENVERS LE VDI ?

L’entreprise s’engage à apporter un soutien technique et pratique au nouveau vendeur. Cela passe nécessairement par une présentation détaillée de son statut ainsi que ses droits en matière commerciale, fiscale et sociale. Une formation initiale peut également lui être proposée, avant ou après la signature du contrat, afin de lui présenter plus en détails les produits ou services de l’entreprise ainsi que son organisation.

QUELLES SONT LES OBLIGATIONS DU VENDEUR ENVERS L’ENTREPRISE ?

Le vendeur est tenu de respecter les règles établies par l’entreprise pour protéger son image ainsi que celle de ses produits ou services et ne pas nuire à son bon fonctionnement.

La Fédération de la Vente Directe

QU’EST-CE QUE LA FVD ?

Fondée en 1966, sous la forme d’une Association Professionnelle, par les entreprises de Vente Directe les plus importantes de l’époque, la Fédération de la Vente Directe est la seule instance représentative des entreprises s’adressant directement aux consommateurs, par l’intermédiaire d’un réseau de commerciaux en vente individuelle ou en réunion.

Philippe Sannejan, Président Directeur Général d’ Elora, a été Président de la FVD pour la région Rhône Alpes.

QUE M’ASSURE L’APPARTENANCE D’UNE ENTREPRISE AUX MEMBRES DE LA FVD ?

Les entreprises adhérentes s’engagent à appliquer des règles renforçant les dispositions législatives mises en place. Elles acceptent, sans réserve, deux codes distincts : Le code de conduite des entreprises de vente directe qui régit les relations entre les vendeurs et les entreprises ; et le code éthique de la Vente Directe destiné aux consommateurs.

Éviter les pièges

POURQUOI DOIS-JE FAIRE ATTENTION QUANT AU CHOIX DE MA FUTURE ENTREPRISE ?

Pour détourner les obstacles dressés par loi, des entreprises peu scrupuleuses font usage de présentation plus élaborée jouant sur un amalgame avec les entreprises de vente directe. Ces escroqueries, plus communément appelées « systèmes pyramidaux », ont pour seul objectif de vous soutirer de l’argent en vous promettant de prime abord de gagner de l’argent sans rien faire ou de vendre un produit miracle. Si vous avez des doutes sur le sérieux d’une entreprise, ayez le réflexe de contacter la Fédération de Vente Directe.

QU’EST-CE QU’UN SYSTÈME PYRAMIDAL ?

La vente pyramidale est une forme d’escroquerie dans laquelle le profit ne provient pas vraiment d’une activité de vente comme annoncé, mais surtout du recrutement de nouveaux membres.

Le terme « pyramidal » identifie le fait que seuls les initiateurs du système (au sommet) profitent en spoliant les membres de base.

Actuellement, cette escroquerie est très présente sur internet à travers les chaînes de mails vous promettant de gagner de l’argent sans ne rien faire.

Pour plus d’informations, veuillez vous référez à la définition très complète de la FVD concernant les systèmes pyramidaux.

Questions/Réponses sur Elora et ses marques

POURQUOI CHOISIR UNE CONSEILLÈRE ELORA ?

Chacune de nos conseillères Elora vous apporte un conseil personnalisé et professionnel.

Vous êtes ainsi assurée que toutes les tenues proposées par votre conseillère correspondront parfaitement à votre silhouette et à votre personnalité.

COMMENT CONTACTER UNE CONSEILLÈRE POUR ORGANISER UNE VENTE PRIVÉE ?

Rien de plus facile !

Composez le 02 41 552 550 ou remplissez notre formulaire de contact.

Une conseillère Elora vous rappellera dans les plus brefs délais et vous fixerez ensemble les modalités pratiques de votre première vente privée.

QUE FAUT-IL PRÉVOIR POUR LA VENTE PRIVÉE ?

Prévoyez juste de vous détendre et de passer un moment agréable en compagnie de vos amies.

Vous les recevez comme à votre habitude. Une fois vos amies installées, votre conseillère Elora se chargera de tout.

Prévoyez simplement un miroir qui vous permettra de vous admirer dans les tenues que vous aurez choisies.

ET SI JE DOIS ANNULER LA VENTE PRIVÉE ?

Nous comprenons parfaitement que des impératifs puissent surgir au dernier moment.
Dans la mesure du possible, nous vous demandons de bien vouloir prévenir votre conseillère Elora au minimum une semaine avant la date initialement prévue pour la vente privée.

COMBIEN DE PERSONNES DOIS-JE INVITER ?

Chez Elora, nous ne vous imposons rien : vous invitez autant d’amies que vous le souhaitez. L’essentiel pour nous est que vous passiez un excellent moment entre amies.

Nos conseillères Elora peuvent également se déplacer pour une présentation de collection individuelle. Elles organisent aussi ponctuellement des présentations de collection à leur domicile.

Pour plus de précisions, composez le 02 41 552 550 ou remplissez notre formulaire de contact.

COMBIEN DE VENTES PRIVÉES FAUT-IL ORGANISER DANS L’ANNÉE ?

Il n’y a aucune obligation ou planning à respecter.

Les dates et fréquences des ventes privées varient en fonction de vos envies et de vos disponibilités.

Vous pouvez choisir d’organiser une vente à chaque sortie de collection ou vous satisfaire d’une ou deux ventes privées par an.

COMMENT L’HÔTESSE EST-ELLE RÉCOMPENSÉE ?

Lors de la vente privée*, vous obtenez une « remise hôtesse » à déduire de votre commande. Cette remise, calculée en fonction du chiffre d’affaires réalisé lors de la vente, est de 5% minimum et peut aller jusqu’à 10% du montant des commandes !

Elora récompense également votre fidélité par un cadeau lorsque vous organisez plusieurs ventes privées au cours d’une même année.

* A partir de 250€ de commandes.

L’HÔTESSE EST-ELLE OBLIGÉE DE PASSER COMMANDE ?

Absolument pas. Vous n’êtes pas obligée de passer commande pour obtenir les avantages réservés à nos hôtesses. Vos cadeaux sont proportionnels au chiffre d’affaires global généré lors de la vente privée.

COMBIEN DE TEMPS DURE UNE VENTE PRIVÉE ?

Une vente privée dure en moyenne deux heures.

Vous ne vous occupez de rien : votre conseillère Elora se charge de tout avant, pendant et après la présentation de la collection.

Vous avez juste à vous détendre et apprécier ces moments entre amies !

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Le statut vdi est un terme spécifique à la vente directe

 Que vous souhaitiez créer votre propre emploi, ou bien simplement accroître vos revenus, vous contactez une société de vente directe dont vous aimez les produits. Vous signez un contrat vdi pour avoir la permission de distribuer ses produits. Et c'est parti pour une aventure enrichissante dans la vente directe.

Vous aurez un statut vdi (vendeur à domicile indépendant).
Celui-ci va alors vous permettre de travailler pour cette société tout en gardant certains avantages.
En effet, si vous n'êtes pas inscrit à un registre professionnel, vous allez bénéficier d'une protection sociale, tout en étant indépendant.

Voici l'explication:

Si vous exercez votre activité de vdi, d'une façon habituelle, vous devez être inscrit au registre des commerces, ou à celui des agents commerciaux.

Si vous exercez votre activité d'une façon occasionnelle, vous n'avez pas besoin de vous inscrire à ces registres. Vous êtes, alors, considéré comme "assimilé salarié", c'est à dire que vous êtes salarié aux yeux de la sécurité sociale, mais indépendant aux yeux du droit du travail. Vous devrez , d'ailleurs donner votre numéro de sécurité sociale à la société de vente directe car c'est elle qui se charge du calcul et du versement des cotisations. N'hésitez pas à demander à la société qui vous intéresse.

Par contre, dans le cas du vdi occasionnelle il faut savoir que si pendant 3 années civiles complètes et consécutives, vous obtenez une rémunération brute annuelle supérieure à 50% du plafond annuel de la sécurité sociale (pour chacune de ces 3 années), vous devrez vous immatriculer au registre des commerces, ou au registre des agents commerciaux. N'hésitez pas, aussi, à demander à l'entreprise de vente directe.

Il existe trois types de contrat:

  • Le vdi-mandataire qui vous permet d'être...mandaté par l'entreprise pour commercialiser ses produits; en contrepartie, vous recevez une commission sur le chiffre d'affaire que vous aurez réalisé. 
  • L'acheteur-revendeur qui bénéficie de remises quantitatives et qui peut ainsi revendre au prix qu'il souhaite (dans la limite d'un prix maximum conseillé par l'entreprise), la différence entre le prix d'achat et le prix de vente représente les gains. 
  • Il existe aussi le contrat de courtier, mais très peu utilisé 

Une fois le choix établi, voici ce que ce statut vous permet de faire:

  • Distribuer les produits ou services auprès du consommateur final 
  • Cumuler avec votre emploi, ou avec les allocations chômage, avec la pension retraite etc...Tout cela sous certaines conditions, n'hésitez pas à demander à l'entreprise choisie. 
  • Mais cela ne s'arrête pas là. Quelque soit votre situation actuelle, il est possible que vous puissiez cumuler ce statut avec votre profession, ou certaines aides comme l' APE (allocation parentale d'éducation...). Mais attention, il existe des conditions, qui sont différentes, pour chaque cas. 
  • D'être indépendant: vous travaillez comme bon vous semble (temps plein ou temps choisi), en fonction de vos propres objectifs. 
  • De bâtir votre propre réseau de vdi , vous percevez, alors, 2 rémunérations: la 1° correspond au versement d'une commission sur le chiffre d'affaire que vous aurez réalisé (c'est à dire sur vos propres ventes), et la 2° est une commission que vous percevez grâce aux ventes de votre équipe. Attention, cette 2° rémunération est le fruit d'un réel travail auprès du réseau de vdi . C'est un second travail (en plus de vos ventes) d'animation auprès des vdi et qui consiste à les recruter, les former, les motiver pour qu'ils développent leur activité. En effet, il vous est strictement interdit de percevoir la moindre somme correspondant à un droit d'entrée. Lisez cet extrait du code de la consommation 

Les entreprises de vente directe vous renseigneront sur ce sujet juridique d'une façon plus approfondie. Vous pouvez aussi consulter le site www.fvd.fr. C'est le site de la fédération de la vente directe; il est rempli d'informations utiles; et les personnes de cet organisme sont très compétentes.

Pour récapituler, le statut vdi vous permet d'arrondir vos fins de mois d'une façon honnête; et pour les plus ambitieux, il vous offre l'opportunité de créer votre propre emploi en diminuant les risques liés au démarrage, ce qui permet de tester vos compétences de chef d'entreprise dans des conditions optimales.

Vous n'avez que l'embarras du choix en ce qui concerne les produits à commercialiser.

Considérez dans ce cas, l'entreprise comme un super fournisseur qui s'occupe de toute la logistique en mettant à votre disposition des produits de qualité, des outils (formations et informations produits...) afin de vous aider à démarrer dans les meilleurs conditions.

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Commentaires (1)

1. Nathalie 09/10/2018

Salut,
Si vous souhaitez gagner de l'argent sur internet en testant des produits, voici un site qui vous permettra de gagner plus de plus de 4000 euros par mois en répondant à des sondages en ligne, en donnant votre avis et opinions, à des réunions de consommateurs ou en faisant des tests.
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Cordialement
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